Parlez-moi d’amour…

Bonjour à tous !

Je n’avais pas prévu que ces nouvelles partagées en décembre 2017 me pousseraient à vous écrire un article. C’est bien après avoir écrit et partagé ces histoires que je me suis rendu compte de quoi elles parlaient vraiment. Il existe bien plus de formes d’amour que nous pourrions le concevoir. Lorsque nous parlons d’amour, nous pensons bien souvent à un couple heureux. Et pourtant, leur amour est loin d’être le seul, loin d’être l’unique puissance qui transcende une vie. Ce mois de décembre, à travers ces revisites, j’ai fini par comprendre que j’allais un peu plus loin. Au-delà d’ajouter mon propre regard sur ces histoires connues et reconnues, je parlais de l’amour, mais pas d’une de ses formes, mais de plusieurs d’entre elles.

Dans un roman, quel qu’il soit, il me semble que nous devrions parler d’amour. À tort, on pense trop souvent qu’un roman avec une histoire d’amour est une romance et nous racontera la rencontre, la vie ou les difficultés de deux personnes en couple (ou d’un triangle amoureux, ou même d’un rectangle, ça dépend de votre attachement à la géométrie !). Mais parler d’amour va au-delà de ça. Votre roman ne sera pas niais si vous croyez en ce que vous racontez.

Tout d’abord, je me dois de vous prévenir que cet article contiendra quelques spoilers sur mes nouvelles, donc si vous voulez les lire avant, garder l’article sous le coude ! Je commencerais donc avec Cendres, qui au début de l’histoire décrit l’amour porté aux enfants. Qu’ils soient les siens, qu’ils soient adoptés, que ce soit un neveu ou l’enfant d’un ami, l’amour que l’on peut porter à un enfant est tout aussi grande que ses autres formes. La force protectrice qui nous inonde en pensant à eux, le besoin de les aider à bien grandir… L’amour pour un enfant apporte de nombreuses situations dans un roman, il emporte avec lui un flot d’émotions toutes intéressantes à explorer. Mais dans cette nouvelle, j’évoque aussi une autre forme d’amour qui nous échappe et qui ne nous vient pas souvent à l’esprit.

Cendres, elle, subit une situation terrible pour être avec ses enfants, pour les protéger. Elle est prête à tout pour eux, pour qu’ils soient heureux et sereins. Et pourtant, dans cette nouvelle, on voit bien qu’il manque un élément encore plus important pour qu’elle puisse les sauver réellement. Par amour pour ses enfants, si elle s’en savait capable, Cendres aurait déjà fait ses bagages et serait partie avec eux. Mais il lui manquait un sentiment important qui n’est apparu que plus tard : l’amour de soi. Cendres est une femme battue et ce qu’elle a vécu pendant des années a créé une absence en elle. Un manque d’estime de soi, mais aussi d’amour. Que ce soit une femme, un enfant, que ce soit à la maison ou à l’école, au travail, quelqu’un qui est rabaissé par des coups, par des mots perd peu à peu ce qui le construit. Il y a une vraie perte de personnalité et de confiance en soi, mais aussi de confiance en la vie.

Dans cette nouvelle, Cendres ne pense pas avoir les capacités nécessaires pour sauver ses enfants, alors elle subit les coups à leur place. Elle se sent responsable de ce qui arrive, de son incapacité et pense d’une certaine façon mériter ces traitements, parce qu’elle ne vaut rien. Alors, parler de l’amour que l’on porte à soi-même est tout aussi important que l’amour que l’on porte aux autres. La situation que j’ai utilisée dans cette nouvelle est loin d’être la seule pouvant expliquer ce manque d’amour qui peut être à lui-même une quête dans un roman. Et les situations n’ont pas besoin d’être dramatique. Parler de l’amour que l’on se porte à soi est quelque chose d’universel, parce qu’il n’y a pas besoin d’avoir d’autres personnes pour le ressentir.

La seconde nouvelle du mois de décembre raconte l’histoire de Blanche-neige et l’amour abordé dans cette revisite est loin d’être celle du prince charmant, car ce personnage n’existe même pas dans ma nouvelle ! Il paraissait évident pour moi que je devais parler d’autre chose que la demoiselle en détresse sauvée par son prince, élément assez récurent dans les contes, car on connaît la chanson et que l’on peut aussi essayer une autre façon de voir les choses. À vrai dire, aucun homme ne sauve une femme dans ces revisites. Je n’ai rien contre eux, et j’utilise leur aide dans mes romans sans soucis, mais je voulais prendre le contre-pied des contes.

Le prince a donc disparu de cette revisite pour faire place à une sœur. Et l’une des images modernes que l’on peut avoir sur une revisite de contes abordant ce sujet (particulièrement populaire encore aujourd’hui), est celle de La Reine des Neiges. L’amour de deux sœurs y est très bien représenté et pourtant, lorsque j’ai pensé à la sœur de Blanche-neige, je n’ai pas pensé à ce Disney en particulier. Je pensais plutôt à la version de Blanche-Neige et Rose-Rouge des frères Grimm dans laquelle la sœur existe déjà.

J’ai alors voulu évoquer l’amour perdu de deux sœurs (des jumelles dans ma revisite). Comment un lien si fort peut s’éteindre ? Comment peut-il renaître ? C’est à ces questions que j’ai tenté de répondre en abordant l’amour fraternel. Je pense même que la situation se serait compliquée pour elles, même sans l’erreur de Blanche-neige, car selon leur père, une seule d’entre elles pouvait devenir reine. Et si la colère ou la jalousie qu’elles se seraient portées aurait été bien moins forte que dans ce cas-là, cela les aurait séparées un peu. Ici, nous avions des erreurs incompréhensibles à pardonner, des trahisons à effacer et surtout une jalousie envers l’autre à dépasser. Et cet amour perdu évoqué dans cette nouvelle ne peut renaître qu’en prenant conscience qu’une personne aimée est loin d’être pour toujours celle que l’on a connue au départ. Les personnes évoluent et l’amour qu’on leur porte doit s’étendre, se tendre vers l’autre et vers ces changements. Changements qui peuvent être positifs ou négatifs, mais qui existent quand même. Blanche-neige devait d’abord accepter que sa sœur puisse ne plus être celle qu’elle était avant, mais aussi accepter qu’elle puisse devenir quelqu’un d’autre encore pour l’aimer inconditionnellement et sans jugement. Un amour fraternel ou un amour perdu à retrouver sont deux formes de relations dont on peut parler et encore une fois les situations à imaginer sont infinies.

Rose. En voyant ce titre on est loin d’imaginer le genre d’amour qui existe derrière. L’histoire de la Belle et la Bête fait déjà bien son boulot en parlant de l’amour malgré l’apparence. Sans que ce soit mon idée de départ, j’ai fini par pousser le thème un peu plus loin en parlant de l’amour malgré les différences. Des différences qui ne sont quand même pas évidentes ! Un humain et une rose ? Et c’est pourtant ainsi que leur amour est né, sous cette forme. Et bien plus tard, sans ses souvenirs, Belle va à son tour éprouver un amour au-delà de l’apparence de la bête.

Lorsque je pense à cet amour, je ne peux m’empêcher de penser à un personnage dans Doctor Who qui exprime à lui seul cette idée : Jack Harness. C’est un personnage pansexuel, il aime à la fois les humains, les extraterrestres et même les robots ! C’est une idée inspirante pour n’importe quelle histoire et dans ma nouvelle, j’ai essayé de parler de ce genre d’amour particulier avec le plus de justesse possible. Mon histoire est loin d’être de la SF et pourtant ce thème fonctionne aussi en Fantasy et je pense encore qu’il n’y a pas besoin de genre pour exprimer cet amour universel. Pourquoi l’amour devrait se limiter à une personne comme soi (humaine) ? Aimer un objet, un animal, un arbre, une idée, un souvenir… Les idées sont nombreuses et la sincérité qui peut se dégager d’un tel amour peut apporter un plus à notre roman.

Peut-on réellement aimer une rose, une bête, s’aimer soi ou aimer malgré nos évolutions personnelles opposées ? L’amour peut s’écrire et se décrire de bien des façons différentes et dans cet article je voulais vous évoquer des possibilités, parmi tant d’autres. Ne nous limitons jamais pour parler d’amour, quel qu’il soit, car c’est une émotion importante, universelle et puissante. Une émotion qui nous porte et qui doit se raconter dans chacune de nos histoires.

Je vous souhaite une bonne journée !

Bannière Caroline Dubois

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Des projets, pas d’objectifs | 2018

Bonjour à tous et bonne année ! 😀

Je vous ai déjà plus largement souhaité mes vœux sur Facebook, donc je ne recommencerai pas ici, pour éviter les doublons ou les synonymes ! Qui dit nouvelle année, dit bien souvent résolutions et si j’ai voulu instaurer une petite tradition début 2017 en vous donnant mes résolutions, celles-ci ont contribuées à la pression que je me suis mise tout au long de l’année. Pour moi, il fallait absolument que je termine La Voix d’Origine et Lux Æterna, que j’envoie un manuscrit à un éditeur… Bref, mes résolutions m’ont poursuivi, ou plutôt hanté comme des petits fantômes pas très agréables. Si bien, qu’en ne réussissant presque aucune d’entre elles, j’ai eu pendant longtemps l’impression d’avoir échoué.

Je dis presque, car la seule résolution que j’ai tenue concerne mon blog. Cette année, malgré quelques pauses, je me suis sentie davantage investie. Mon site a vécu de nombreux changements pour améliorer son fonctionnement ou pour vous proposer des articles différents. Je suis vraiment fière de son évolution et j’espère, maintenant que mon blog me ressemble beaucoup plus, qu’il se stabilisera (pas en termes de vues, car le nombre de visiteurs sur mon blog a passé le cap des 1000 et j’espère de tout cœur que cette courbe reste croissante). J’ai encore quelques idées néanmoins comme une nouvelle série d’articles que je vous dévoilerais sûrement en janvier. L’idée, c’est simplement de pouvoir me consacrer un peu plus sur l’écriture.

Lorsque je dis projets au lieu de résolutions, c’est surtout pour moi que cela change quelque chose. Cette année, j’ai envie de découvrir ma vie au fur et à mesure, de laisser la place à des surprises et des événements inattendus. En 2017, j’ai essayé de planifier et de me motiver en vous partageant ces défis, mais ma plus belle réussite reste Le Pacte du Magicien écrit en un mois et demi, pendant que mon blog était en pause. Pour 2018, j’aimerais trouver un équilibre sans culpabiliser. Si j’ai besoin d’une pause sur le blog, je la prends avant que cela devienne nécessaire. Je ne devrais pas me sentir coupable de me consacrer à l’écriture et pourtant, si je ne poste pas sur mon blog pendant un temps, j’ai l’impression de vous abandonner ! Pour qu’un blog fonctionne, il doit être actif, on le lit bien assez souvent sur des articles « comment mieux tenir son blog ». Mais si j’ai trouvé mon propre fonctionnement en écriture, pourquoi ne le trouverais-je pas avec le blog ? Une semaine, voire un mois de pause, ce n’est rien. Après chaque pause forcée que je faisais, vous n’avez pas disparu entre temps et mon site est loin d’être le seul que vous suivez ! ^^

Bref, l’idée générale c’est d’arrêter de planifier ou de me mettre la pression et de me consacrer à l’écriture sans culpabiliser. Le deuxième projet est assez personnel même s’il influence directement mes activités : stresser moins et me faire plus confiance. J’ai une facilité assez déconcertante à m’anéantir toute seule et si je ne respecte pas mes « engagements » alors c’est que je ne vaux rien. Cette année, j’aimerais arrêter cette relation toxique que j’ai avec moi-même et m’accepter un peu plus. Et surtout, suivre mon intuition. Je vous en parle assez sur mon blog, de cette fameuse intuition, et pourtant je rame pour me faire confiance et lâcher-prise. Il est loin le temps où je ne finissais pas une histoire, dont j’écrivais un chapitre avant de passer à autre chose. Ma situation est différente aujourd’hui, parce que je ne me fais pas assez confiance. D’une, à trop vouloir terminer La Voix d’Origine, je ne comprenais pas que ce n’était pas le moment. Dès l’instant où je l’ai mis de côté une première fois, au mois d’août, pour me consacrer au Pacte du Magicien, j’ai terminé un roman. En voulant reprendre La Voix d’Origine par la suite, j’ai encore ramé, mais dès que j’ai accepté de travailler sur le tome 2 du Pacte du Magicien, j’ai réussi à faire tout un plan sans problème avant de terminer trois nouvelles au mois de décembre.

Toutes ces expériences m’ont vraiment permis de comprendre que je peux terminer n’importe quel projet si je suis mon intuition, mais que tant que je m’accrocherais à La Voix d’Origine comme seul roman « de qualité » ou « d’importance » alors je n’irais pas bien loin. Oui, La Voix d’Origine compte particulièrement pour moi, je ne l’abandonne pas, mais ses exigences ne conviennent pas à mes capacités du moment. J’ai la sensation que j’ai besoin d’apprendre, de me découvrir un peu plus et de véritablement lâcher-prise pour que ce roman s’envole. Tant que j’aurais une pression énorme (que je dépose toute seule sur mes épaules), on le ressentira dans mon roman, comme cela a pu être le cas dans mon premier jet.

Mes autres romans ne me font pas cet effet-là ; je m’amuse, j’invente, je crée, j’écris sans problème, parce que pour eux, j’ai accepté l’imperfection. Cela ne veut certainement pas dire que je ne vais pas chercher à les améliorer, loin de là — je suis quelqu’un d’encore très perfectionniste — mais je peux plus facilement lâcher-prise sur une erreur, sur une imperfection. Tandis que pour La Voix d’Origine, si une personne ne ressent pas la même chose que moi lorsque je regarde cette histoire, c’est que j’ai manqué quelque chose. Et comme pour le premier jet, si mon écriture fait barrière à l’histoire et à cet univers, alors il n’est pas encore achevé. Les premiers chapitres que j’ai réécris sont déjà beaucoup mieux et je les ai déjà fait lire pour savoir si j’étais sur la bonne voie ; les retours étant bons, je sais que je ne me trompe pas, mais j’ai besoin d’acquérir de l’expérience pour continuer sur ce chemin-là. Et cette expérience, je vais l’obtenir via deux projets.

Tout d’abord, je dis deux, parce que ce sont les projets qui se présentent à moi en ce moment, mais je suis ouverte à n’importe quel projet qui se dévoilerait en cours de route. J’accepte dès aujourd’hui qu’il puisse y avoir du changement, comme ça c’est fait ! Je m’ouvre aux possibilités au lieu de m’enfermer dans mes planifications. Ces deux projets sont donc : Lux Æterna et Le Pacte du Magicien.

Commençons tout d’abord par Lux Æterna qui a subi un certain changement durant le mois de décembre. Pour le coup, c’était un projet inattendu ! Je ne m’attendais pas du tout à ce que ce roman prenne autant d’ampleur. Je vais essayer de vous expliquer brièvement ce qui s’est passé, mais je voulais de toute façon approfondir avec vous cette évolution dans un article, à l’image de celui que j’ai fait pour La Voix d’Origine. J’ai toujours su que ce roman était à la frontière de la SF et de la Fantasy. Selon Wikipédia, ce serait un roman de Space Fantasy. Et pourtant, il y avait très peu d’éléments de Fantasy dans mon roman que l’on aurait pu facilement qualifier de Space Opera. Il y a quelques semaines encore, je ne comprenais toujours pas pourquoi dans ma tête, ce one-shot était aussi de la Fantasy. Et, tadaaa, révélation : ce n’est pas un one-shot. Enfin, en tant que tel, ce roman peut se suffire à lui-même et il trouve une fin pour chacune de ses problématiques, mais ce que je n’avais pas vu venir, c’est qu’il faisait partie d’un cycle. Un cycle qui parcourt l’univers à la découverte d’autres planètes, d’autres civilisations… Un cycle contenant lui-même des séries Fantasy. Voilà, je ne vous en dis pas plus, mais l’idée c’est qu’un élément particulier de l’évolution humaine qui est évoquée dans Lux Æterna, provoque des conséquences qui mènent à ces découvertes. Si vous avez compris quelque chose, vous êtes très doué ! Promis j’essayerais de faire mieux dans un prochain article ! ^^

Maintenant, qu’en est-il de ce cher Pacte du Magicien ? Le premier jet du tome 1 est toujours intact, je ne l’ai pas effacé, et le plan du tome 2 est prêt pour l’écriture. Pour le moment, je dois dire que je me concentre sur toutes les idées qui me viennent pour le cycle de Lux Æterna. Cette phase de création reste assez conséquente, mais de toute façon, j’écrirais le tome 2 et peut-être le tome 3 cette année. Ce sont des romans qui s’écrivent assez rapidement et c’est davantage le travail de préparation en amont qui est un peu plus long, vu que certaines histoires s’entremêlent, des choses restent cachées et doivent être révélées à un certain moment. Donc, je sais qu’une fois cette préparation faite, l’écriture coule de source. Je suis plutôt confiante concernant l’écriture de la suite, mais je sens aussi venir un petit quelque chose de particulier. Je ne vous en dis pas plus, car c’est aussi bien de garder des surprises, mais surtout parce que ce serait une pression en moins sur mes épaules. Tant que c’est secret, si cela ne se fait pas, on ne peut pas dire que c’est un échec, non ? ^^

Je me rends compte que cet article est beaucoup trop long, il semblerait que j’avais beaucoup de choses à vous dire ! Pourtant, je doute qu’un jour ce ne sera plus le cas. Se tiendra sur mon blog prochainement l’article sur le cycle de Lux Æterna, une nouvelle série d’articles et un article tout prêt sur l’amour en écriture (et non, je ne parlerais pas de romance, c’est justement le but de cet article !) Par ailleurs, pourquoi pas vous proposer un petit sondage pour la semaine ? Entre ces deux possibilités, c’est vous qui choisissez quel article vous voulez lire au plus vite ! (Je vous conseille vivement de voter avant le mercredi 10 janvier, ensuite le sondage sera fermé pour me donner le temps de préparer l’article élu*)

Voilà, il ne me reste plus qu’à vous rendre à vos vies, j’ai déjà bien assez abusé de votre temps pour parler de la mienne ! En espérant vous croiser et vous recroiser tout au long de l’année sur mon blog ou mes réseaux sociaux. Que nos échanges soient toujours intéressants, nous permettent de nous améliorer un peu ou de nous apprécier davantage ! 😀

Bonne journée à vous !

Bannière Caroline Dubois

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* L’article élu : à l’image du héros qui seul peut accomplir la quête qui sauvera l’humanité ! 😆

Miroir, le reflet des Contes | Rose

Bonjour à tous !

Nous voici en ce dernier lundi et avant toutes choses : Joyeux Noël ! Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd’hui, car la nouvelle que je vais vous partager me tient énormément à cœur. Et quelle histoire est plus magique que celle de la Belle et la Bête ?

Nombreuses ont été et seront les adaptations de ce conte que l’on ne présente plus. Et si j’ai eu l’impression de m’attaquer à un monument dont peu de revisites en ont la saveur, je ne pouvais pas créer un événement autour des contes sans parler de mon petit préféré. Dire que cette histoire m’a marqué depuis ma plus tendre enfance serait faux. Si j’ai toujours apprécié cette histoire et le dessin-animé de Disney, je ne me suis attachée à elle que lorsque je me suis découverte moi-même. Bien des choses me parlent dans ce conte et je me souviens encore de ma lecture de Belle de Robin McKinley il y a quelques années, qui fut un joli coup de cœur. J’aime cette histoire pour ce qu’elle véhicule, pour la force et la bienveillance de Belle et j’espère que avoir réussir à retranscrire ces choses importantes dans cette revisite.

Car oui, il s’agit bien d’une revisite. Si je suis certaine que j’aurais éprouvé du plaisir à réécrire ce conte, je trouvais d’autant plus intéressant de découvrir ce qu’il deviendrait entre mes mains. Et j’espère que, maintenant remis entre les vôtres, cette histoire grandira encore un peu plus et vous offrira une jolie lecture en ce merveilleux jour de Noël.

Rose

Je vous souhaite à tous une très bonne lecture et de belles fêtes de fin d’année. Je vous retrouverais en janvier pour les articles habituels, car j’ai encore bien des choses à vous dire !

Bannière Caroline Dubois

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Miroir | Pomme, la suite

Bonjour à tous !

Je suis contente de vous retrouver aujourd’hui pour la dernière partie de l’histoire de Blanche-neige. Cette semaine d’écriture ne fut pas des plus faciles, mais je suis fière de pouvoir vous proposer enfin la fin de cette histoire qui m’aura, il faut le dire, donné du fil à retordre ! Cette semaine s’annonce bien plus calme, car la prochaine nouvelle est déjà écrite et en partie corrigée. Il ne me reste qu’à la relire et enlever ce qui ne va pas, donc ça reste quand même assez simple par rapport à l’écriture en elle-même qui est un peu difficile pour moi en ce moment.

J’espère que cette suite vous plaira et sans plus attendre, voici le lien :

Pomme, la suite

Vous trouverez avant le texte un petit lien pour vous diriger directement vers la seconde partie.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne lecture à vous ! 😀

Bannière Caroline Dubois

Miroir, le reflet des Contes | Pomme

Bonsoir !

Nous voici un peu tard dans la journée et pour être honnête, les choses ne se sont pas passées comme je l’aurais souhaité. Si il y a quelques jours encore j’éprouvais de la culpabilité et de la déception, aujourd’hui j’aborde ce petit changement avec plus de recul et de bienveillance envers moi-même. La semaine dernière, je vous annonçais quatre nouvelles, et autant le dire tout de suite, l’une d’entre elles disparait du programme.

Lorsque j’ai préparé ce mois de décembre, la nouvelle Cendres était terminée et une autre était en cours. Puisque cette dernière me touchait beaucoup et que j’avais très envie de vous l’offrir à Noël, il ne me restait que deux nouvelles à écrire pour suivre ce calendrier de l’avent un peu spécial. La nouvelle que je vous présente aujourd’hui est celle sur laquelle j’ai travaillé cette semaine. Une semaine qui ne s’est pas déroulée comme je l’avais pensé. Ça été compliqué d’écrire pour plusieurs raisons qu’il est inutile de citer. Le fait est qu’hier encore, elle n’était toujours pas terminée. J’étais face à un choix compliqué et celui de vous annoncer le retard d’une nouvelle semblait un peu trop compliqué à assumer pour moi. Pourquoi ? Je n’en sais rien, peut-être parce que je me suis engagée et que d’une certaine façon je ne voulais pas vous décevoir ? Mais je voyais cette autre nouvelle que je devais écrire et puisque je veux cet article très honnête, j’avais de bonnes idées mais pas assez pour vous proposer une nouvelle travaillée et intéressante. C’est donc pourquoi j’ai dû réfléchir à une solution qui me permettait de vous offrir cette lecture en attendant Noël tout en respectant mon état extérieur et intérieur.

Et cette solution est assez simple finalement, je vous propose une première partie de cette nouvelle et l’autre suivra le semaine prochaine à la place d’un autre conte. Je préfère largement vous offrir une seule nouvelle travaillée que deux bâclées ! Et le 25 décembre vous aurez une autre nouvelle, comme prévu. J’espère que celle-ci vous plaira car j’y suis très attachée, autant de thème que d’histoire !

Pomme, c’est la nouvelle que je vous présente aujourd’hui et dont la première partie est déjà disponible. Si vous me suivez sur Instagram vous avez pu voir l’indice vendredi dernier, avec cette pomme entourée d’un décor de noël. Et la pomme évoque sans aucun doute l’histoire de Blanche-neige. J’ai toujours été fascinée par son histoire et le dessin-animé de Disney m’effrayait un peu quand j’étais petite. Et pourtant, je n’ai jamais trouvé, jusqu’à Once Upon a Time, une version de ce conte qui me plaisait particulièrement. C’est pourquoi j’ai voulu le revisiter ce mois-ci, reprenant des éléments forts du conte et les utilisant autrement.

Je suis très heureuse de pouvoir vous partager la première partie, avec tout de même un petit suspens sur la fin pour vous tenir en haleine jusqu’à la semaine prochaine. Évidement ! 😉

∗ Pomme ∗

Je vous souhaite à tous une très bonne lecture et j’espère que vous ne serez pas trop déçus de voir qu’une nouvelle s’envole. Je n’aime pas annoncer des choses et me rétracter par la suite, mais je ne pouvais faire autrement. Continuer m’aurait donné l’impression d’échouer et ce n’est certainement un bon cadeau de fin d’année. Accepter ses limites est aussi une façon de se respecter soi et j’essaye d’aller en ce sens pour vivre une vie plus sereine !

Douce fin de soirée à vous !

Bannière Caroline Dubois

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Si vous aimez lire en musique, je vous ai préparé une playlist sur Youtube, rien de mieux pour vous plonger dans l’ambiance particulière de ces contes !

Miroir, le reflet des Contes | Cendres

Bonjour à tous !

Et voilà, nous sommes lundi ! Vendredi dernier je vous annonçais l’arrivée de quatre nouvelles (une par semaine) et le moment est arrivé pour moi de vous dévoiler le thème de ce mois de décembre. Sans plus attendre, le voici !

Je suis très contente d’enfin pouvoir vous dévoiler ce thème ! Cela fait quelques temps déjà que je voulais travailler avec les contes. Si ces contes en eux-mêmes n’ont pas bercé mon enfance, les versions Disney ont, elles, eût un grand impact sur ma vie et sur les histoires que je raconte. Blanche-Neige, Cendrillon, Le Petit-chaperon rouge ou encore La Petite sirène, toutes ces histoires sont connues et bien plus souvent à travers leur adaptation et revisite que leurs récits orignaux. Il suffit de se pencher un peu sur les écrits de Charles Perrault pour se rendre compte de l’horreur de ces histoires ; il ne les destinait lui-même pas aux enfants. Ce n’est que lorsque les Frères Grimm ont repris la plupart de ces contes que ces horreurs ont été effacées, atténuées, amenant déjà à la lumière du jour les contes tels que nous les connaissons aujourd’hui.

Les revisites de contes sont nombreuses et c’était d’autant plus un challenge pour moi de découvrir ce que je voulais raconter. Qu’est-ce que je changerais, qu’est-ce que je garderais ? De nombreuses questionnements plus tard et je vous présente aujourd’hui ma revisite du conte de Cendrillon. Sous le nom de Cendres, je vous invite à redécouvrir son histoire !

∗ Cendres ∗

Je vous souhaite à tous une très bonne lecture et je vous donne rendez-vous ce vendredi, sur mon compte Instagram, pour découvrir un indice sur la prochaine nouvelle qui sortira lundi prochain !

Bonne journée à vous !

Bannière Caroline Dubois

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Si vous aimez lire en musique, je vous ai préparé une playlist sur Youtube, rien de mieux pour vous plonger dans l’ambiance particulière de ces contes !

Décembre 2017

Bonjour à tous !

Avec l’apparition des flocons, je vous retrouve en ce vendredi pour un article bien différent. Nous n’allons pas discuter autour d’un thème en particulier, car j’ai bien des choses à vous dire ! Ces derniers mois, j’ai eu de nombreux nouveaux abonnés et avant toute chose (encore une fois je sais !), j’aimerais vous remercier. Cela me fait énormément plaisir et cela me donne envie de vous gâter !

Justement, puisqu’il y a des nouveaux, beaucoup d’entre vous ne savent peut-être pas que depuis deux ans, le temps des fêtes révèle en moi cette envie de partage et de faire plaisir. Je suis une écrivaine qui prend du temps pour ces romans. Depuis Pandore, il faut le dire, rien n’est sorti ! En soi, ce n’est pas grave, je préfère prendre du temps maintenant pour apprendre et m’améliorer, plutôt que d’envoyer des romans non-achevés pour recevoir des refus ou ne pas être pleinement satisfaite à la publication. Mais ces dernières années, à défaut de pouvoir vous présenter un des nombreux romans dont je vous parle si souvent, j’aime vous proposer des histoires. Et si vous avez suivi les aventures de Gisèle et Tristan depuis 2016 dans Les Sans-Royaumes, voilà que celles-ci sont terminées et qu’il est temps pour moi d’ouvrir un tout nouveau chapitre !

Aujourd’hui, pas question de vous donner le thème de non pas une, ni deux, ni trois, mais quatre nouvelles ! Dès lundi 4 décembre vous découvrirez tout, donc encore un petit peu de patience. Cette année, j’ai eu envie de vous partager des nouvelles à l’image d’un calendrier de l’avent sur un format de semaine qui vous emmènerait jusqu’au 25 décembre. À chaque semaine, son histoire, pour vous faire patienter, pour vous divertir un peu en ces temps froids, mais surtout pour vous remercier de me lire et de me soutenir !

Et puisque toutes ces petites choses demandent du temps et de l’organisation, les articles du vendredi disparaîtront pour le mois de décembre, privilégiant ces nouvelles et toute la préparation qu’il y a derrière. Autrement dit, il y aura toujours de l’activité sur mon blog, mais elle sera un peu différente. Tout ça, pour mieux se retrouver l’année prochaine ! (Blague de mauvais goût, mais autant se réhabituer à l’entendre…)

Je vous donne donc rendez-vous ce lundi pour découvrir le thème de ces nouvelles et pour vous offrir la toute première histoire ! 😉

Bannière Caroline Dubois

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Les fautes

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un sujet particulier : les fautes ! Il faut dire que les fautes ne sont pas ce qu’il y a de plus agréable à lire. Que ce soit au quotidien ou dans un livre, lorsqu’elles nous sautent aux yeux, cela peut nous faire reculer voire, lorsque que cela concerne un roman, nous sortir de l’intrigue. Je suis la première à dire que je fais des fautes et même si pendant un temps cela m’a gênée, je sais qu’il y a quelques fautes dans mon roman Pandore. Trois correctrices plus mes nombreuses relectures n’ont pas réussi à effacer toutes traces de fautes dans mon roman, mais aujourd’hui, j’aimerais nous enlever ce poids d’une écriture parfaite !

Je ne peux pas dire que c’est un sujet qui me touche particulièrement, car je sais que je fais de nombreux efforts pour oublier mon passé d’écriture SMS et pour réapprendre les bases. Je me relis bon nombre de fois et pourtant, je sais que même sur mon blog, voire même dans cet article aujourd’hui, il pourrait y avoir des fautes. Et j’ai envie de dire, ce n’est pas grave !

Je dois avouer que j’ai énormément de mal avec les personnes qui vont corriger les autres en public. Que ce soit sur internet ou dans une autre situation, quand je vois des personnes dire « Ça ne s’écrit pas comme ça », « Tu devrais corriger », « Et le participe passé ? » ça m’embête parce que je ne peux m’empêcher de penser à la personne qui est en face. Comme va-t-elle le prendre ? Si c’est une personne consciente de son problème et qui fait de son mieux pour le corriger, alors c’est moins dérangeant. Mais si la personne est quelqu’un dont son écriture est une gêne au quotidien, ça ne peut pas passer de la même façon. Alors oui, je sais, parfois ça pique les yeux ! Quand c’est un mot mal orthographié ou que certains confondent des mots homonymes, on aurait envie de dire quelque chose. Mais si l’on ne peut vraiment pas se retenir, je pense qu’il vaut mieux le dire en privé, par égard pour cette personne.

Je me suis déjà retrouvée dans cette situation. Je lisais une jeune fille qui écrivait des histoires sur Wattpad et j’ai vu qu’il y avait certaines fautes qui pouvaient facilement être corrigées et disparaître avec un peu d’attention. Je l’ai prévenu par message privé et je l’ai aidé sur plusieurs chapitres de son histoire à relever certaines fautes, mais surtout à lui expliquer pourquoi et ce qu’elle pouvait faire pour s’améliorer. Je pense que c’est important d’apporter un regard bienveillant et compréhensif à ces personnes, parce que cela peut nous permettre de nous offrir ce même regard.

Je fais des fautes, parce que je suis inattentive, parce que bien des fois je suis emportée par mon histoire et j’en oublie ma grammaire, mais je sais que lorsque je passe à la réécriture, je fais plus attention. Je vérifie mes terminaisons, mes accords, ma conjugaison et parce que l’on a porté ce regard bienveillant sur moi, que l’on m’a expliqué comment éviter ces erreurs facilement, j’ai pris plus confiance en moi. Je sais que je peux effacer une grande partie des fautes de mes écrits. Cette jeune fille, dont je vous parlais, a fait des progrès en peu de temps et elle a pris des automatismes de correction ou même à l’écriture qui ont fait que plus le temps passait et moins elle faisait de fautes.

Je ne dis pas que c’est grâce à moi, je ne me jette pas des fleurs, ce que je dis c’est qu’en étant écoutée et en sachant qu’elle pouvait se faire confiance et que facilement elle pouvait éviter ses fautes, elle a fini par écrire correctement. Et là où je veux en venir, c’est qu’il faut être très tolérant envers soi-même. Parce que je sais déjà que l’on peut se mettre une pression incroyable quant à la qualité de notre écriture, de notre intrigue et de nos personnages, mais en plus de cela, s’il nous arrive de faire des fautes, la pression est beaucoup trop lourde à porter. Je pense qu’il faut avant tout accepter que pour le moment nous fassions des fautes. Et, seulement après, il faut nous observer pour remarquer nos erreurs les plus fréquentes pour enfin trouver une solution adaptable en pleine écriture.

Comme je le disais plus haut, vérifier mes textes, relire mon écriture et bien observer la grammaire ou la conjugaison de chaque mot ne m’empêche pas de faire des fautes, mais aujourd’hui j’accepte d’en faire et je ne vais pas relire mon texte quinze fois pour évincer toutes les fautes. Une erreur passe, et alors ? Est-ce que cela va ternir la qualité de ce que vous dites ? Je ne pense pas. Tant qu’on fait des efforts, tant qu’on se fait aider pour mieux comprendre la complexité de la langue française, tant qu’on se relit au moins deux fois, on peut publier, envoyer son texte avec sérénité parce qu’on a fait de son mieux ! C’est tout ce qui compte !

Je sais qu’il y a des fautes dans Pandore et si je ne l’avais pas déjà envoyé à la BNF pour le faire répertorier, j’aurais  refait une correction plus poussée, mais je sais aussi que j’ai fait passer mon texte entre plusieurs mains avant de le publier et que ces erreurs ne me concernent pas seulement. Si vous faites des fautes et que vous pouvez en avoir honte ou vous sentir gêné parce qu’on relève une de vos erreurs, dites-vous que vous avez fait de votre mieux et que cette erreur-là ne reflète en rien une quelconque incapacité à écrire de votre part. Plus vous accepterez de faire des fautes, le moins cela vous gênera de montrer vos textes et s’il y a une faute, alors vous aurez plus de recul et vous pourrez même en rire !

Aujourd’hui, quand on me dit que j’ai fait une faute, je ne m’accuse plus, j’arrête de m’auto-saboter parce que ce que j’ai donné n’est pas parfait. On l’a déjà dit, rien n’est parfait. Ce qui compte, c’est le travail que vous fournissez et les efforts que vous faites pour vous améliorer, rien de plus. Tant que vous faites tout pour vous améliorer, que cela concerne les fautes, votre écriture ou vos récits, alors vous pouvez honnêtement être fier de vous et restez serein face à vos erreurs !

Je vous souhaite une douce journée !

Bannière Caroline Dubois

{Images : Snappa}

Si vous souhaitez effacer le plus de fautes possible de votre texte, je vous conseille fortement ces sites. Je passe mes textes dans ces deux correcteurs gratuits et je suis encore plus sereine. Je vous suggère tout de même de prendre le réflexe de vous relire, même si vous utilisez ces correcteurs, car c’est en vous relisant et en vous corrigeant vous-même que vous pourrez améliorer votre écriture !

Carnet de Notes #19

Ces derniers jours, j’ai pu avancer sur le tome 2 du Pacte du Magicien comme je le souhaitais. Si je n’ai toujours pas commencé l’écriture, il me fallait déjà reprendre le plan que j’avais fait il y a plus d’un an. Mes personnages ne sont plus ce que j’avais imaginé lorsque j’ai planifié entièrement cette série. Adrielle a beaucoup changé, tout comme l’image que je me faisais de cette histoire, de son ambiance et de ses lieux. Si je reste sur la même intrigue, beaucoup de détails ont dû changer. Et c’est ce à quoi je me suis attelé aujourd’hui, à créer un nouveau plan, plus flexible et aéré pour me permettre d’imaginer en cours d’écriture ! J’ai pu terminer ce plan et j’en suis très satisfaite pour le moment. Beaucoup de scènes et même des chapitres ont disparu, laissant place à une synthèse des meilleurs moments pour créer un roman plus dynamique. On verra comment le tout se comportera une fois que je passerai à l’écriture !

Mais bien avant de reprendre ce plan, je me suis retrouvée face à un personnage qui me posait problème. Étant le protagoniste de ce deuxième tome, je trouvais en relisant mes vieilles fiches qu’il était beaucoup trop « méchant ». J’ai toujours su quels étaient ses buts et quel était son plan pour réussir, mais je n’ai jamais compris pourquoi il était comme ça. En fait, je ne m’étais jamais posé cette question ! Il faut dire aussi que je ne pouvais pas non plus tout imaginer il y a un an. Entre les intrigues, les personnages et leurs propres histoires, il y avait forcément des creux qu’il me faudrait un jour remplir. Et pourtant, ça a été plutôt étrange de rencontrer ce personnage et de ne pas le connaître vraiment. J’avais besoin d’un passé qui l’humaniserait. Je ne souhaite pas que l’on s’attache à lui, mais que l’on comprenne pourquoi il est devenu comme ça. Il ne s’est pas levé un matin pour devenir méchant. Et pendant quelques jours j’ai cherché à connaître son passé que je ne voulais pas tragique. Je voulais autre chose tout en me permettant de m’éloigner de ce que j’ai déjà pu faire dans mes autres histoires.

C’est un soir, sans que je comprenne pourquoi, que m’est venue la bonne idée. Il me semble que j’étais sur Pinterest à regarder toutes sortes d’images pour provoquer mon imaginaire et me permettre de trouver une histoire plausible et intéressante à suivre. Finalement, j’ai vu défiler le passé de mon personnage, l’événement qui l’a fait devenir « méchant » et tout ce qui s’en suivait. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que sa propre histoire venait étoffer ma série et l’histoire d’un personnage avec qui il est en lien. Les pièces du puzzle se rassemblaient d’elles-mêmes !

Aujourd’hui, mon plan est fait et j’ai accueilli quelques chapitres « hors de l’histoire » où l’on va suivre des morceaux du passé de ce personnage, nous permettant ainsi de découvrir deux facettes de sa personnalité. Je vais probablement commencé l’écriture demain et j’ai hâte de voir ce que mes personnages me réservent ! ^^

Bannière Caroline Dubois

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Questionnaire pour les écrivains de fiction

Bonjour à tous !

Cette semaine, j’ai décidé de vous proposer un article sympathique dans lequel je réponds à plusieurs questions lancées par Béatrice Aubeterre, que j’ai découvert sur le blog de C.Kean. Puisqu’il est plutôt long (et que je sais comment je suis), commençons tout de suite !


1ère partie | Vos histoires

La première que vous ayez entreprise : C’était Laura et la licorne et je devais avoir huit/neuf ans à l’époque. C’est vraiment la toute première histoire que j’ai imaginé et écrite. Celle-ci parlait d’une jeune lycéenne, Laura, qui en arrivant à son lycée découvre qu’il a été remplacé par une forêt. Et elle entend les hennissements de détresse d’une jument (oui, mon personnage était très douée pour reconnaître le sexe du cheval par son hennissement, sans commentaire ! ^^). Laura se rend donc dans la forêt pour apporter son aide et rencontre une licorne qui parle. Cette dernière lui explique alors que le méchant Meclark a enlevé tous les parents des animaux de la forêt et qu’ils sont tous trop peureux pour l’affronter. Sans suis une petite aventure pour sauver les parents et vaincre le grand méchant Meclark !

Elle devait faire 12 pages et la taille de la police était du 16 ! Très très gros ! ^^ Je l’ai malheureusement supprimé un jour, j’aurais été curieuse aujourd’hui de revoir ce premier écrit !

La première que vous avez terminée (ou la plus avancée) : Même si Laura et la licorne fut ma première histoire et qu’elle avait une fin, on ne peut pas dire que c’est le premier texte abouti que j’ai fait. Je pencherais plutôt sur Les autres hommes qui fut le premier roman achevé et sur lequel j’ai travaillé pendant deux ans. Je n’avais pas à l’époque la vocation de devenir écrivain et donc j’écrivais quand ça me plaisait, sans contrainte, mais cette histoire sans plan est assez décousu ou fourmille bien trop de rebondissements avec du recul. On suivait une fille de dix-neuf ans qui commençait à avoir des trous de mémoire et ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Un soir, alors, que des hommes armés vont débarquer chez elle pour la capturer, quelqu’un d’autre va la trouver. C’était un roman bit-lit, clairement influencé par l’époque des Twilight, Vampire Diaries et autres histoires du même genre. Et même si aujourd’hui je remarque les lacunes de mon écriture et les gros défauts de cette histoire, elle n’en reste pas moins la toute première que j’ai terminée et j’en suis fière !

Celle sur laquelle vous travaillez actuellement : Eh bien, je travaille sur plusieurs romans en même temps, à différents stades. Je travaille depuis toujours sur La voix d’Origine ; Lux Æterna est en pause depuis le début de l’année. Autrement, je reprends dès aujourd’hui ma série du Pacte du Magicien, donc c’est mon projet du moment !

Celle que vous écrirez un jour : Il y a un roman qui traine depuis quelques mois dans ma tête. Heureusement pour moi, j’arrive à me stabiliser et à ne pas avoir envie d’écrire ce livre tout de suite. Je prends beaucoup de notes, mais j’ai déjà de bonnes bases pour l’histoire. Ce sera un roman de fantasy, où l’on suivra deux époques, deux femmes, deux histoires différentes. Mais le roman est beaucoup plus complexe que cela et je ne vais pas vous en dire plus ! ^^

Celle que vous avez abandonnée : Je ne sais pas si je peux dire que j’ai déjà abandonné un roman. Enfin, avant de terminer Les autres hommes, je n’arrivais pas à achever une histoire, donc j’en ai abandonné un paquet ! Mais concernant les idées d’histoires, si elles ne sont pas utilisées telles quelles, je trouve toujours un moyen de les transformer, de les fusionner. Je trouve cela trop définitif de dire que l’on abandonne une histoire, elle peut toujours revenir à nous à un moment ou un autre.

Celle que vous reprendrez un jour : Dans l’article Écrire pour la Jeunesse ?, je vous parlais d’un roman que j’avais commencé, mais que je n’ai pas réussi à écrire. Je ne peux pas dire que je l’ai abandonné, car beaucoup d’idées dans Le Livre de Travers me plaisent, mais il prend peu à peu une tournure différente dans mon esprit et je pense que je vais le reprendre un jour. Je ne sais pas, par contre, s’il sera toujours pour les jeunes, mais en tout cas il gardera son esprit fantasy/féerie que j’aime beaucoup !

Celle qui vous a pris le plus de temps à écrire : Je crois que, même si elle n’est toujours pas terminé, La Voix d’Origine bat tous mes records et cela ne fait qu’augmenter chaque jour. En terme d’écriture, mais aussi en terme de travail autour de l’univers.

Celle qui vous a pris le moins de temps à écrire : Puisque les questions concernent les histoires, je dirais que l’histoire qui m’a pris le moins de temps restent Les Sans-Royaumes pour le moment. Lorsque j’écris une nouvelle, je peux l’écrire en une semaine, pour environ un mois de travail et de réécriture. En ce qui concerne les romans, je dois dire que le premier jet du Pacte du Magicien s’est écrit très rapidement (un mois et demi) et j’espère que ce sera pareil pour les prochains tomes !

Celle dont vous avez le plus honte : Même si Les autres hommes, étant une histoire bit-lit, ne me correspond plus vraiment et me gêne parfois sur certaines scènes très niaises et fleurs bleues, je ne peux pas dire que j’en ai honte. Mais il y a une histoire, dont je me souviens très peu parce que j’ai dû l’écrire au tout début du collège, qui racontait la vie d’une jeune sans-abri qui rencontrait un riche jeune homme qui allait l’emmener chez lui pour l’héberger. Je suis bien contente de ne pas être allée plus loin et je ne peux pas m’empêcher de lever les yeux au ciel en repensant à cette histoire ! ^^

Celle dont vous êtes le/la plus fier/fière : Difficile de répondre à cette question, je suis fière de toutes mes histoires, car elles sont l’écho d’une époque, d’un moment de ma vie ou d’une envie d’écriture particulière. J’aime mes histoires, même quand elles sont imparfaites, mais je dois dire que je suis très fière de tout le travail effectué sur La Voix d’Origine, que ce soit sur la langue ou le monde, c’est une vraie fierté d’avoir construit un tel univers et de voir que plus le temps passe et plus il semble réel !

2ème partie | Vos personnages

Celui que vous aimez le plus : Je suis obligée d’en citer plusieurs. En premier, je ne peux pas ne pas parler d’Aïa, personnage principal de La Voix d’Origine, qui me suit depuis tant d’années que le lien qui s’est créé entre elle et moi est plus important que les autres. J’aime beaucoup les personnages de La Voix d’Origine en général, de toute façon. J’adore Tristan, dans Les Sans-Royaumes, je trouve que malgré l’histoire qui peut être un peu simple par moment, il réussit à offrir quelque chose à ces nouvelles par sa personnalité et ses répliques uniques ! Sinon, il y a dans Le Pacte du Magicien un personnage très particulier que j’ai hâte de vous faire découvrir : Madame Silure. C’est une vieille dame dont je ne peux pas dire grand-chose, mais chacune de ses apparitions me font sourire et je rigole toute seule face à ses répliques (oui, c’est moi qui les écris, mais elle a l’air tellement vivante pour moi !). Mais je les aime tous, c’est tellement difficile de choisir ! 💛

Celui que vous aimez détester : Je n’arrive pas à détester mes personnages, même l’ennemi le plus méchant que j’ai sous la main. J’ai une relation très particulière avec mes personnages, je cherche toujours derrière les apparences, derrière ce qu’ils paraissent pour découvrir leur passé, comprendre leur agissement, même les plus horribles. Donc, je ne peux pas dire que je déteste un personnage, c’est faux. Par contre, le personnage de Katrina dans Le Pacte du Magicien n’est pas tendre du tout avec les autres, sa facilité de manipulation me fascine et malgré les coups bas et les répliques cinglantes, j’ai du mal à ne pas l’aimer, connaissant son passé !

Celui que vous écrivez le plus facilement : Aïa. Sans hésiter. C’est une jeune femme qui me ressemble beaucoup dans sa manière de penser le monde. Si vous connaissez le MBTI Chart, elle a le même résultat que moi à ce test, et donc c’est plus facile pour moi d’écrire ce personnage car ses réactions peuvent être les miennes. Même si elle a plus de courage que moi, sans aucun doute !

Celui qui vous donne le plus de fil à retordre : Le personnage d’Orion, dans le Pacte du Magicien, a eu du mal à se présenter à moi ! J’ai mis du temps avant de le comprendre, avant de savoir comment il pouvait réagir ou comment il agirait dans certaines situations et parfois j’ai encore l’impression qu’il m’échappe. Heureusement pour moi, ça correspond à sa personnalité un peu mystérieuse dans ce premier tome, donc ce n’est pas perdu. Mais j’aimerais réussir à le comprendre un peu mieux !

Votre meilleur héros/protagoniste : Aïa, ma guerrière pacifiste. Mais aussi Tristan pour ses idées ingénieuses et sa facilité à se sortir de n’importe quelle situation. Mais aussi ma chère Adrielle, personnage principal du Pacte du Magicien, qui se dévoile de plus en plus et qui a beaucoup de courage malgré ce monde où il ne fait pas bon vivre ! (Oui, je sais, ça fait plusieurs réponses…)

Votre meilleur méchant/antagoniste : Ünar, l’ennemi dans La Voix d’Origine, est pour le moment l’une de mes réussites. C’est un personnage qui semble cruel et immoral jusqu’à ce que l’on découvre son histoire et son but, et là, ça donne à réfléchir. Ses actions pour atteindre son but sont toujours aussi mauvaises et horribles, mais sa vision du monde n’aide pas à le détester. Sinon, je vais bientôt écrire le tome 2 du Pacte du Magicien et je vais découvrir un nouveau méchant, je ne sais pas ce que ça va donner, mais j’espère qu’il fera partie de mes réussites !

Votre couple préféré : Même s’il m’arrive d’écrire des histoires d’amour dans mes romans, je ne peux pas dire que c’est mon domaine favori à l’écrit. Je suis toujours effrayée à l’idée d’écrire quelque chose de trop mièvre, mais je suis plutôt satisfaite de mes couples en général. En fait, je vous donne une réponse vague, parce que ce serait vous donner des spoilers ! 😕

Votre meilleure histoire d’amour : N’ayant écrit qu’une seule romance, je n’ai donc qu’une seule réponse : Une Autre Vie. J’ai longtemps eu peur de vous la partager, parce que justement, j’ai bien conscience de ses défauts, mais j’aime quand même ses personnages, cette époque de leur vie et la façon dont ils se construisent ensemble. Je vous la conseille, bien sûr, car ce n’est pas que de la romance !

Celui que vous avez tué avec regret : La question qu’il ne faut pas poser ! J’ai un personnage en particulier dont la mort me pèse encore sur la conscience. Il se trouve dans La Voix d’Origine et j’ai eu beaucoup de peine pour lui. Quoique, je suis en train de penser que deux autres personnages sont morts dans ce roman et que cela m’a causé aussi du chagrin ! Je pourrais les faire revivre, me direz-vous ? Malheureusement, c’est vraiment ainsi que va l’histoire et ne pas les tuer serait mentir.

Celui que vous avez renoncé à tuer : Jusqu’ici, j’ai toujours trouvé la mort de mes personnages justifiée. Quand bien même cela me peinait, il y avait une raison derrière leur mort et je n’ai pas souvenir d’avoir renoncé à tuer un personnage. Il y a bien un personnage dans Le Pacte du Magicien, dont la mort était prévue depuis le début, mais j’ai hésité, parce qu’il s’est dévoilé au fil des chapitres et je me suis demandé s’il ne devrait pas garder sa place un peu plus longtemps. Mais finalement non ! 😀

3ème partie | Scènes diverses

La plus drôle : Dans les scènes les plus drôles, je pense à celles de Tristan dans Les Sans-Royaumes, parce que j’aime vraiment beaucoup ce personnage et sa personnalité. Mais la scène la plus drôle, je ne l’ai pas encore partagée, elle concerne cette fameuse Madame Silure dans Le Pacte du Magicien. C’est pourtant une scène assez triste, car elle survient après plusieurs événements difficiles à vivre pour Adrielle, et Madame Silure a une réplique qui me fait beaucoup rire. Je ne suis clairement pas humoriste et on ne peut pas dire que l’humour, même si j’écris ce qui me fait rire, soit ma plus grande qualité, mais cette scène, cette réplique me fait beaucoup rire ! Je sais que si un jour j’ai le cafard, je devrais relire cette scène sans hésiter !

La plus triste : La scène la plus triste se trouve dans La Voix d’Origine. C’est la scène où deux personnages meurent (ceux dont je vous parlais un peu plus haut) et l’ambiance, la réalité de cette mort, les gens autour… Je sais que je suis émotive et que je peux pleurer en écrivant, mais celle-ci m’a le plus causé de peine ! Et dire qu’il faudra que je la réécrive… 😦

La plus épique : Dans Le Pacte du Magicien, il y a un combat particulièrement magique et épique, j’aime beaucoup ce moment. Mais la scène la plus épique concernerait Pandore (je viens juste de me rendre compte que je n’avais pas encore cité mon seul roman publié ! ^^). C’est une scène dans le 28ème chapitre qui se trouve dans une base militaire abandonnée, elle est particulièrement intense. J’ai beaucoup apprécié écrire ce moment !

La plus difficile à écrire : Les scènes qui sont le plus difficile à écrire ne sont étrangement pas celles qui me peinent le plus. Je n’ai pas souvenir d’une scène qui m’a donné du fil à retordre. Je sais que je peux avoir du mal à écrire, mais quand le temps passe, je finis par oublier lesquelles étaient difficiles et lesquelles ne l’étaient pas. C’est la beauté de l’écriture !

La plus facile à écrire : Même chose que pour la question précédente, je me souviens difficilement de ce que j’éprouvais en écrivant une scène. Je sais que les fins de romans sont assez faciles à écrire pour moi. J’ai une adrénaline, une énergie nouvelle qui me permet d’enchainer plusieurs chapitres à la suite sans que je voie le temps passer !

Votre meilleure scène d’action : Flûte, quelle question ! J’ai déjà répondu dans la plus épique ! ^^ Dans Pandore, il y a beaucoup de scènes d’action et de tension, mais comment choisir la meilleure, je ne saurais pas le dire. Peut-être à la fin, lorsqu’ils arrivent à Versailles et que c’est une véritable catastrophe ; entre les bombes, les enfants et leur mission, l’action est à son comble !

Votre meilleure scène d’amour : Eh bien.. Eh bien… j’ai déjà dit qu’écrire les romances n’étaient pas mon fort, donc je dirais que ma meilleure scène d’amour se trouve dans Une Autre Vie. Ça devrait bientôt arriver dans Le Pacte du Magicien et j’espère mieux gérer ce genre de scènes pour éviter les mièvreries ! ^^

Votre meilleure description : J’aime beaucoup les descriptions dans La Voix d’Origine, que l’on m’a complimenté, car elles sont poétiques et très imagées. Mais je crois que je gère un peu mieux mes descriptions dans Le Pacte du Magicien, que ce soit La Roue, ville dans laquelle se déroule l’intrigue, ou le physique des personnages. Mais en choisir une seule, c’est encore le même dilemme !

Votre meilleur dialogue : Charlie, mon personnage principal dans Pandore, a de sacrés dialogues ! Ses réponses ne font parfois pas du bien à ceux qui les reçoivent. Mais deux dialogues d’autres romans me viennent en particulier à l’esprit. Dans La Voix d’Origine, à la fin, une discussion entre Aïa et Ünar qui est très tendue. Et une autre dans Le Pacte du Magicien entre Katrina et Adrielle où elles font preuve de franchise et ne cherchent pas à avoir du tact. J’ai beaucoup apprécié écrire ce dialogue-là !

Votre meilleure introspection : Charlie et Aïa ont les meilleures introspections de tous mes romans. Charlie, c’est déjà plus simple, car son point de vue est écrit à la première personne. Tout ce qu’elle vit, les difficultés, les horreurs qu’elle voit remontent de grandes émotions en elle et on arrive directement dans son esprit. Pour Aïa, vu que c’est un point de vue omniscient, c’est plus difficile mais elle a une facilité pour se dévoiler, pour montrer ses sentiments et j’adore l’ « incarner » !


Voilà ! J’espère que ça n’aura pas été trop long, je suis bavarde parfois ! Et j’espère aussi que ce n’était pas trop flou concernant les références aux romans qui ne sont pas encore sortis ! J’ai fait de mon mieux pour vous dévoiler des détails et vous faire comprendre pourquoi ce choix plutôt qu’un autre. En tout cas, parler de mes romans me donne très envie de vous les partager pour que vous puissiez enfin rencontrer tout ce beau monde !

Bonne journée à vous !

Bannière Caroline Dubois

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