Jour 4 : Oui mais…

On va partir d’entrée sur ce qui ne va pas (enfin en soi, je ne m’en inquiète pas trop) Aujourd’hui était une journée spéciale car j’attendais un événement important pour mon premier livre Pandore. Et cet évènement s’est passé ce soir, sauf que j’ai passé la journée à ruminer et n’ai pas atteint mon objectif de mots ! C’est pour ça que : oui mais…

Mais… je vais vous parler du peu de mots que j’ai écrit car ils m’ont pris plus de temps qu’à l’ordinaire. Je vous dirais pourquoi juste après, pour le moment, je vais vous parler de cette soirée (enfin de ces deux heures de temps) qui a été merveilleuse pour moi !

Ce soir j’avais rendez-vous avec un groupe sur facebook (fermé) en relation avec le site sur lequel mon livre Pandore se retrouve depuis quelques semaines : le Salon du Manuscrit. (Pour rappel vous pouvez voter pour mon livre en vous inscrivant en tant que lecteur et en votant pour Pandore, juste un peu de pub… rien qu’un peu… désolé !) Et donc j’attendais cette soirée avec impatience et appréhension en même temps. Je ne savais pas à quoi m’attendre, je pensais déjà que personne n’aurait lu mon livre mais qu’en plus de cela j’aurais peu de commentaires. Allez savoir pourquoi je me suis dit cela alors que ça a été tout le contraire ! D’entrée j’ai eu un merveilleux commentaire, et puis d’autres ont suivi. Les lecteurs ont été d’accord et c’était tellement irréel à ce moment-là !  (Je vous mettrais au plus vite leurs commentaires sur Facebook et sur la page Pandore de mon livre pour que vous puissiez découvrir d’autres avis !)

J’ai passé deux heures intenses qui m’ont permis de croire en ce que je fais et qui m’ont donné la preuve qu’il ne fallait pas que je m’arrête ! Ça m’a donné de l’espoir pour ces longs mois à venir et ça m’a donné encore plus envie, encore plus de courage pour avancer dans le livre que j’écris en ce moment !

Une petite (et merveilleuse) parenthèse qui se ferme pour laisser place à ma journée d’écriture. Il faut que je vous parle de quelque chose d’abord. J’ai bien hésité à vous en parler mais je n’osais pas, par peur du jugement etc. etc. Mais bref, j’ai décidé d’être honnête, de tout partager avec vous sauf les détails. Et donc dans ce roman il y a une autre langue. Une autre langue que je crée pas à pas et qui prends de plus d’ampleur et de sérieux. Pour vous expliquer un peu, au départ c’était juste un rêve, comme ça : je voulais une langue pour ce monde. Mais qui je suis moi, à hauteur de mes dix-neuf ans (à l’époque seize ans !) pour prétendre crée une langue ? Et puis comment faire et surtout est-ce que je vais y arriver ? J’ai commencé en me disant : je la fais et puis si c’est vraiment nul, je n’aurais qu’à l’enlever, ça ne changera rien à l’histoire. Elle a beaucoup évolué car au départ, c’était vraiment nul je dois l’avouer ! Mais j’ai travaillé, passé des heures parfois dessus à me crée des bases, prenant exemple sur la construction du latin (allant à la plus ancienne racine des mots) pour que ma langue ancienne soit crédible. Et la dernière version de cette base (qui devient énorme, me dépasse par moments) est sûrement la bonne. Même si la langue est encore loin d’être construite, j’ai ce qu’il me faut pour la créer pas à pas. J’ai les outils et je peux construire au fur et à mesure sans que cela soit dépareillé ou pas solide du tout.

Ainsi, en construction, comprenez bien que lorsque mon personnage parle cette langue en plein milieu d’une scène et qu’il me manque la moitié des mots pour avoir la phrase complète et bien ça peut mettre du temps pour tout « traduire ». J’aime pas trop ce mot, car on ne pourra jamais faire une vraie traduction à ma langue qui prend souvent un autre sens là-bas !

C’est ainsi que j’ai mis deux heures de temps (qui sont normalement consacrées à l’écriture) à écrire trois phrases en une autre langue ! Ainsi, je n’ai pas pu écrire de trop le matin et l’après-midi je voyais trop l’heure de l’évènement arrivée, stressée j’aurais fait n’importe quoi !

(Il ne s’est pas passé grand-chose, mais l’article est plus long que d’habitude ! Comme quoi !)

Ma journée en chiffre :

371 mots

Ça fait un peu pauvre comme chiffre, seul, mais c’est la vérité et demain sera beaucoup mieux !

A demain !

Bonne journée !

Caroline. D

 

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