Jour 24 : Langage

Comme vous le savez déjà (ou peut-être pas), mon monde présente une nouvelle langue que j’essaye de créer petit à petit. La scène d’hier concernant LA chose n’était pas terminée et devait se poursuivre avec un moment d’apprentissage de cette langue. Et c’est là que ça se corse !

Il faut dire que je comprends très bien cette langue, et c’est normal, mais comment l’expliquer de façon à ce qu’elle soit comprise par le lecteur ? C’est là qu’arrive le challenge et c’est là que je marche sur des œufs. Je cherche les bons mots, relis énormément de fois la discussion pour voir si c’est compréhensible ou alors si c’est totalement brouillon. Lorsque j’ai eu terminé, ça allait à peu près. Je pense que cette fois, c’est à la première lecture de mon entourage que je vais savoir si ça ressemble trop à du charabia ou bien si c’est cohérent.

Pour tout vous dire, généralement, lorsqu’un personnage doit expliquer quelque chose à un autre personnage (pas nécessairement la langue, j’utilise cette technique pour toutes mes histoires) et que l’explication est trop compliquée, je fais dire au perso n°2 qu’il ne comprend pas et donc lorsque le perso n°1 doit recommencer l’explication, les mots sortent différemment et c’est souvent plus facile à assimiler. Alors même que si j’essayais d’écrire au plus simple dès le début ça ne marcherait pas. Je l’ai utilisé cette fois-ci et ça fonctionne toujours aussi bien. En plus ça rend les choses plus réelles. Nos conversations ne sont pas lisses, où tout le monde comprend tout, entends chaque mot. Quelquefois c’est bien de mettre des personnages qui disent : « Qu’est-ce que tu as dit ? » ; « Je ne comprends pas. » ; « Tu peux répéter ? » Je n’utilise pas ça à chaque dialogue, sinon ce serait vite lassant. Seulement, au bon endroit il est bon de se rappeler ces petites phrases !

MA journée en chiffre :

Scène : 1 terminée

Et le plus important :

1120 mots !

A demain !

Caroline. D

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2 réflexions sur “Jour 24 : Langage

  1. C’est compliqué parfois de gérer les langues. Dans les films, ils ont l’avantage de pouvoir mettre des sous-titres, mais dans un livre, c’est moins simple…

    J’imagine que tous les protagonistes ne comprennent pas la langue que tu crées?

    Aimé par 1 personne

    1. Alors la langue est connue de tous mais très peu parlée et comprise. Donc dans mon livre, elle intervient peu. Après pour la traduction, si elle n’est pas dans le texte même (le personnage se charge de traduire la langue) alors elle est sous forme de note en bas de page. J’essaie de ne pas casser le rythme de lecture et cette solution convient bien.

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