Ce que je veux partager

Bonsoir !

Comme vous le remarquez, voilà un moment que je n’ai pas écrit et pourtant la pause que je prends pour ce mois de décembre m’est très bénéfique. Ce soir, j’ai un message très important à vous faire passer. je vais dévoiler un peu plus de choses sur mon personnage principal et sur le sens de mon roman, mais tout d’abord, pour parler de mon écriture, même si je n’ai pas écrit sur mon roman, j’ai commencé et presque terminé un projet de nouvelle que je vous partagerais très bientôt. J’ai simplement écrit avec mon intuition et mes envies, je suis très contente du résultat et écrire autre chose m’a fait beaucoup de bien.

Maintenant, j’aimerais vous parler un peu plus sérieusement de mon roman. Quand je n’arrive pas à écrire, c’est qu’il y a un problème et tant que je ne l’ai pas trouvé et résolu la pause peut durer infiniment. Ces derniers temps quand je pensais à mon roman, je me demandais ce qui n’allait pas et je me rendais compte qu’il y avait un manque de vérité de ma part. Voilà un moment déjà que mon personnage principal n’était plus ce qu’il devait être.

Il est temps de vous parler un peu d’elle, d’Aïa. Ce personnage qui me tient tant à cœur que j’ai presque les larmes aux yeux quand je pense à ce que je lui ai fait subir ces derniers chapitres. Je l’ai empêché d’être ce qu’elle est à cause de ma peur du jugement des autres. Je suis terrorisée, le mot est fort mais il décrit bien la sensation que je vis, à l’idée qu’elle soit mal jugée ou incomprise. Alors j’ai fait d’elle une personne avec de plus en plus d’impulsivité, d’autorité et jugement mais c’est totalement faux !

Aïa, c’est une jeune femme étonnante car dans le monde dans lequel elle vit, elle est très différente. Pour essayer d’expliquer un peu, tout mon monde est fondé sur sa naissance particulière. Cette période, nommée Origine, a amené la langue que je crée, les cultures, les espèces et peu à peu, comme toutes choses, ce monde a évoluer perdant un peu de ses origines. Et Aïa est surprenante car elle a été élevé par une unique personne qu’il ne lui appris que le premier langage, qui ne lui a expliqué que les coutumes, que le fonctionnement d’Origine et cela fait d’elle quelqu’un de totalement différent par rapport aux autres qui peuvent seulement savoir certaines choses.

Il y a une partie d’Origine que j’ai peu à peu oublié de retranscrire chez elle : c’est la bienveillance et un amour pour toutes choses, tout être. Aïa est quelqu’un de profondément aimant. Elle a une sensibilité qui lui est propre et c’est exactement cette personnalité, cette façon d’agir et de penser toujours avec amour qui fait de cette histoire ce qu’elle est. Un monde en pleine guerre où une jeune femme va tout simplement être ce qu’elle est et changer les choses sans s’en rendre compte.

Et c’est là que j’ai mal au cœur ! Par ma peur du jugement des autres, je l’ai changé en une femme différente, un autre personnage, parfois dur, trop dans le jugement, qui n’accepte que très peu de choses et qui est peu à l’écoute des pensées des autres. Ça, ce n’est pas elle ! Et je l’ai fait devenir ça parce que je vois partout des gens qui applaudissent les personnages féminins forts, qui ne se démontent pas, guerrière, etc. Mais à la base, si j’ai voulu d’elle, c’est parce que je voulais montrer qu’on a pas besoin d’être dans la violence pour être courageux. On peut être dans l’amour, la bienveillance et l’acceptation des autres (et ce même s’ils ont des idées contraires aux nôtres) et qu’on peut réaliser de grandes choses !

Aïa, prénom qui vient de signifie et symbolise la femme et le côté féminin dans la langue que j’ai créer. Comment j’ai pu faire d’elle quelqu’un d’autre alors que même jusqu’à son nom, elle représente l’amour. C’est une guerrière pacifique et une guerrière avec un cœur énorme et il est plus que temps que je lui redonne sa liberté et que je la laisse être ce qu’elle est. Je ne dois plus changer mon récit, mes personnage parce que je crois qu’on va mal me juger. J’avais tellement peur qu’on finisse par me dire qu’elle est niaise, qu’elle se croit dans une monde de bisounours… Mais je me rends compte que c’est comme si j’avais renié une amie parce que les autres la jugeait mal. Peu importe ce qui se dit, je dois lui rester fidèle car je connais sa vraie nature. Il faut que je croie au message que je veux faire passer car il est sérieux, important pour moi, et ne pas faire une histoire sans mon cœur.

Peu importe ce qu’on me dira sur ce livre, je vais l’écrire comme je l’aime.

Merci à vous !

À très vite pour une surprise !

Caroline. D

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