L’évolution de la Voix dOrigine

Bonjour à tous !

Si vous me suivez depuis un certain temps, vous avez déjà entendu parler de mon Projet Elasia et à quel point ce livre a pu évoluer, changer depuis quatre ans. Je me suis dit qu’il serait peut-être intéressant pour vous de découvrir qu’elles ont été les grandes phases de changements, lorsqu’une idée me venait et changeait toute mon histoire.

Lorsque cela arrive, je suis face à une grande remise en question. Quand une idée me vient et bouscule tout ce que j’avais déjà établi, cela me demande beaucoup de réflexion. À la fois, je sais combien cette idée correspond à ce que je veux faire, mais je sais aussi que cela va me demander d’effacer des heures de travail et de rattraper ce temps, tout en travaillant plus sur cette nouvelle idée. Lorsqu’une de ces phases intervient dans la création de mon livre, je suis impressionnée par la quantité de travail qu’il me reste alors à faire, repoussant toujours plus loin le moment de conclure mon roman, et en même temps je sais qu’en ayant eu une idée pareille, je ne pourrai plus jamais travailler de la même manière. Je serais toujours influencée par ce que j’aurais pu faire si j’avais écouté cette idée. Alors, à chaque fois, même si cela me fait peur, je décide toujours de suivre la voie de cette nouvelle idée.

En tout, j’ai remarqué quatre phases qui m’ont demandé de revoir mon histoire presque en totalité, de me poser les bonnes questions et de travailler encore plus. Les deux premières phases sont celles qui m’ont demandé le moins d’efforts, le moins de travail, car au départ je n’avais pas beaucoup d’idées pour mon histoire, ces changements étaient donc les bienvenus. En revanche, les deux dernières, qui sont toutes deux arrivées récemment, m’ont demandé de sacrifier des choses que j’aimais pour tenter quelque chose de mieux. Pour moi, elles ont été synonymes de prise de risques. En même temps, je ne pouvais pas passer à côté car elles ont la même importance que les premières phases et l’impact qu’elles ont en moi est si fort que j’ai accepté malgré tout de faire différemment et de ne pas faire pour les autres, de réaliser le livre que j’avais envie de faire.

L'envie

La première phase de l’histoire de l’écriture du Projet Elasia, c’est sa création. La première idée  d’une histoire est toujours une étape importante. Elle n’est pas à proprement dite une étape du changement, car rien n’était encore créé, ni décidé. C’est en moi et dans mon écriture que résidait le changement, car je choisissais pour la première fois d’écrire une histoire de fantasy. J’étais habituée à écrire du fantastique (on écrit sur notre monde dans lequel des éléments de surnaturels sont introduits). Là, j’allais créer mon propre monde.

Ce livre est né d’une envie. J’aimais écrire et j’avais envie de découvrir ce dont j’étais capable. Je voyais tous ces films de fantasy qui me parlaient et qui me faisaient envie. J’avais en moi ce désir de créer un monde à moi et de pouvoir émerveiller les autres, comme j’ai pu être émerveillée par le Seigneur des Anneaux, par Narnia et bien d’autres encore. J’avais envie de créer mon monde de fantasy.

C’est alors qu’est né le monde d’Elasia. Au début, je ne savais pas encore que je voulais faire de l’écriture mon métier, ni que ce livre-là serait plus important que les autres. Je créais pour me faire plaisir, sans même avoir l’idée de le partager un jour. J’avais donc uniquement ce nom-là au départ et n’ai pas cherché plus loin. L’histoire était celle d’Aïa (et l’est toujours), une jeune femme très douée au combat qui s’est portée volontaire pour intégrer un programme de défense du royaume dans lequel elle vivait, pour protéger le peuple des attaques de l’ennemi. Les souverains offraient une récompense à tous ceux qui se portaient volontaires, recevaient une formation pour apprendre à se battre, etc. Des mois plus tard, lors d’une ronde dans une forêt frontalière du pays ennemi, Aïa rencontre un ennemi, mais décide de ne pas le tuer car il porte un médaillon à la fois dangereux et précieux. Après l’avoir assommé, elle le ramène chez elle et demande de l’aide à son oncle pour savoir quoi faire. Elle ira à la rencontre de la reine et démarrera par la suite une grande aventure.

Autant vous dire que je n’ai pas peur de partager cette histoire, car mon roman n’a plus rien à voir avec celle-ci. À la création de ce monde et de cette histoire, j’avais envie d’une aventure, avec des artefacts et des dangers. Aujourd’hui, l’aventure a bien changé. Ce qui reste : les quatre personnages que je vous ai cités, même si leurs rôles ne sont plus vraiment les mêmes. Il reste également le nom du monde et l’itinéraire du voyage à quelques étapes près.

J’ai donc commencé à écrire cette histoire et n’ai même pas réussi à terminer un chapitre. J’étais déjà bloquée, car je voyais bien qu’il me manquait beaucoup d’éléments pour aller du « sans plus » à quelque chose de plus intéressant. Après ce blocage, je ne me suis plus replongée dans cette histoire, préférant terminer celle que j’écrivais à ce moment, mon tout premier roman (celui avant Pandore).

Le défi

C’est là qu’intervient ma deuxième phase qui a fait prendre de l’ampleur à mon monde et qui m’a permis de m’investir un peu plus dans cette histoire. Dire que si cette autre envie n’était pas intervenue, je n’aurais sûrement jamais poursuivi cette histoire. Il n’y avait rien dans le bref résumé que je vous ai fait juste au-dessus qui m’interpellait, qui me donnait envie d’écrire. J’avais créé cette histoire pour créer mon monde, mais à quoi bon écrire sur un monde si l’histoire ne nous parle pas ?

Cette deuxième phase m’a demandé d’aller chercher un peu plus loin dans l’histoire et dans le monde. Je ne voulais pas de quelque chose qui sonnait creux, dont on ne voyait que la surface et qu’il n’y ait rien de plus en profondeur. J’avais envie de créer un monde ? Eh bien, je n’avais qu’à le créer correctement.

C’est à cet instant que j’ai décidé de travailler vraiment mon monde et de ne pas juste le survoler. Je voulais le rendre réel, crédible. Ainsi, j’allais créer une langue, une histoire à ce monde, des espèces… Je voulais une réelle évolution pour ce monde comme s’il existait. Vu qu’à ce moment-là, je n’avais toujours pas l’intention d’écrire un livre qui serait lu, le défi que je me lançais alors n’était pas très dangereux pour moi. Au pire, je me loupais et personne ne le saurait.

Les espèces, l’histoire de ce monde, l’univers, tous ces éléments n’étaient pas ceux qui me demandaient le plus d’efforts de réflexion. Mon réel défi pendant cette deuxième phase a été la langue. Je ne suis pas experte en linguistique, philologue ou autres, je n’ai pas de connaissance en la matière. On ne peut pas créer une langue en fantasy sans penser à ce cher Tolkien et lorsque j’ai décidé de créer ma langue, je savais bien que je n’arriverais pas à son niveau. Je savais que je ne réussirais pas à faire la moitié de ce qu’il a fait, mais je ne voyais pas pourquoi je devais me priver de cette envie et ce, même si je n’étais pas une experte. Dès lors, j’ai décidé de travailler dur et de donner le meilleur de moi-même pour rendre ma langue la plus crédible possible. Peut-être n’arriverais-je pas au niveau de Tolkien, mais au moins je ne faisais pas tout et n’importe quoi. J’ai parcouru de nombreux sites web, feuilleté quelques livres, regardé des documentaires… Rien que d’étudier le revers de la langue française, de comprendre son évolution et d’en avoir conscience m’a beaucoup aidé à créer ma grammaire, ma conjugaison. Pour cette deuxième phase, mon vrai défi a été de m’autoriser à tenter quelque chose d’énorme tout en ayant conscience de mes faibles capacités à réussir.

Si je me souviens bien, cette deuxième phase a duré presque deux ans. Pendant que je créai petit à petit ma langue, je cherchais à côté la bonne histoire pour ce monde. Une histoire que j’avais envie de raconter. Ces deux années ont été remplies de doutes : je ne cessais de changer mon personnage principal. Un fois elle avait un mon âge, une autre elle avait 14 ans, ensuite elle était accompagnée de frères, puis elle a repris mon âge. J’ai testé de nombreuses choses sans arriver à trouver réellement ce qui me convenait. J’ai réécrit tant de fois le début de cette histoire ! Il aurait été intéressant de compter, rien que pour avoir une idée à présent du temps que j’y ai passé.

C’est étrange car, même si je m’investissais à fond sur ce monde, je n’arrivais toujours pas à aimer l’histoire que je racontais. Et malgré ces doutes, il y avait ce petit je-ne-sais-quoi qui me poussait à poursuivre. Peu importe à quel point cela me paraissait inintéressant à ce moment-là, ou décousu, je voyais que je devais continuer.

L'univers

Je appelé cette phase L’univers, mais j’aurais pu l’appeler La Révélation. C’est seulement aujourd’hui que je me rends compte de l’importance énorme que cette nouvelle idée a eue pour moi et mon monde, mais à l’époque, je n’avais pas vraiment conscience de cela. Ce que je voyais à cet instant, lorsque m’est apparue cette idée, c’est que cela changeait tellement d’éléments que je me sentais dépassée par la quantité de travail à venir.

Aussi étrange que cela puisse paraître, il me fallait une nouvelle fois retravailler mon monde pour accéder à l’étape suivante, comme si je ne pouvais avoir une histoire qui me corresponde tant que mon univers ne me convenait pas totalement. Ce qui a changé cette fois ? Le décor. Cela paraît si insignifiant de dire que changer le décor puisse me bouleverser à ce point, au point de me donner l’envie d’écrire nécessaire et de trouver la bonne histoire. Et pourtant c’est la stricte vérité, j’ai modifié le décor et tout a changé pour moi.

Ce qui se cache derrière le changement de couleurs, de paysage, de maison, de tout un tas d’autres détails, c’est tout simplement la liberté que je me donnais enfin. À ce moment-là, je me suis autorisée à ne pas créer un monde comme il en existe déjà. Depuis le début, je m’étais conditionnée à cause de mon envie de faire comme. Je voulais un monde comme Narnia, comme la Terre du Milieu, comme Stormhold dans Stardust, comme pleins d’autres. J’étais si émerveillée par ces mondes que j’avais l’impression qu’il me fallait créer quelque chose de semblable pour être heureuse. J’aime ces univers. Je voulais de la campagne, des haies, des jardins, des grandes étendues et tant d’autres détails que j’avais appréciés dans ces mondes, au lieu de me demander ce que mon monde avait de particulier. Ce n’est pas parce que l’on aime quelque chose, que l’on est obligé de faire de même. Et puis, on n’aime pas seulement une chose, on en aime plusieurs et c’est le mélange de tout qui rend nos créations uniques et proches de notre être.

Cette nouvelle idée qui changeait complètement le décor m’a permis de trouver l’essence même de mon monde et de comprendre ce que je voulais réellement pour lui, quelle était l’histoire que je voulais raconter sur ses terres. À cause ou grâce à cette idée, j’ai dû retravailler plus dur encore ma langue en changeant beaucoup de détails. Je ne me limitais plus à la langue française que j’avais étudiée, mais aux autres langues avant elle qui lui ont permis d’exister. Je ne m’attachais plus aux nouvelles langues, mais aux langues mortes. Surtout parce que j’ai pris conscience du jeune âge de mon monde. Je ne pouvais créer une langue qui serait l’évolution de nombreuses autres. Il fallait que je trouve la source, les premiers mots, les premières idées pour cette langue. J’ai dû recréer toute la base, évitant de créer des mots sans réflexions, cherchant toujours pourquoi ce mot existait, quelle en était l’étymologie, la formation. Je me demandais si ce mot convenait à mon monde, est-ce que son sens correspondait au peuple d’Elasia. Un long et dur travail que j’ai commencé et qui n’est toujours pas terminé. Je sais aujourd’hui que je n’arriverais probablement jamais à terminer ma langue, car elle nécessitera toujours un peu plus de travail, mais j’essaye d’en faire le plus possible pour apporter un semblant de vie à ce monde d’encre et de papiers.

Quand je dis que cette troisième phase est plus qu’importante pour moi, c’est aussi parce que grâce à elle j’ai trouvé la vraie personnalité d’Aïa. Je ne cessais de vouloir en faire une guerrière alors qu’elle était pacifiste ! Grâce à cette compréhension, j’ai pu réfléchir et créer l’histoire que j’avais envie de partager. Cette troisième phase a commencé l’année dernière, quelques mois avant que je ne vous partage mes journées d’écriture pendant l’été. Elle a été le moteur essentiel qui m’a poussé à écrire et qui m’a motivé chaque jour à terminer ce premier jet.

Le thème

Quatrième et dernière phase je l’espère. ^^ Celle-ci est apparue entre le mois de février et ces derniers jours. Autant dire que celle-là est fraîche dans mon esprit et que j’ai encore un pied dedans. Je ne m’attendais pas à une nouvelle phase. Heureusement pour moi, elle ne change pas mon monde, sinon j’aurais pris peur ! Cette fois-ci j’ai appris quel était le thème principal de mon histoire. Mon roman se constitue de nombreuses histoires en une seule. On appel cela des sous-histoires, il me semble. Jusqu’à il y a peu de temps, je croyais que mon histoire principale était l’aventure en elle-même (qui existe encore, bien qu’elle soit différente de ce qu’elle était au début) et l’instant de vie d’Aïa. C’est ainsi que j’ai construit mon roman, à partir de cette aventure et autour d’elle.

Sauf qu’après avoir terminé le premier jet, je voyais bien qu’il manquait encore quelque chose pour être vraiment l’histoire que j’ai envie de raconter. J’ai donc compris il y a quelque temps que le thème principal de l’histoire n’était pas l’aventure comme j’ai pu le penser ces quatre dernières années, mais était la personnalité d’Aïa. Dit comme cela, ce n’est pas très parlant. Alors, pour vous expliquer (je ne me souviens plus si je l’ai déjà évoqué auparavant, donc peut-être que je me répète), Aïa n’a pas été élevé comme les gens de son âge. Ayant une vingtaine d’années, elle fait partie de ceux qui sont nés pendant la guerre et qui n’ont jamais connu le monde d’avant. Une des histoires de mon roman est à propos de ce monde qui a évolué, changé en oubliant les choses essentielles de la vie à Elasia. Et Aïa, à cause des circonstances de ce monde tel qu’il l’est à cette époque, a reçu une éducation comme dans les premiers temps d’Elasia. C’est-à-dire qu’elle parle cette langue alors que presque plus personne ne la parle, celle-ci est même l’unique langue qu’elle connaît pendant de nombreuses années. On lui a appris à vivre avec la nature, avec des coutumes, des savoirs perdus ou connus seulement des érudits. En bref, c’est comme si elle venait du passé, tant son éducation ressemble à celle des premiers temps.

C’est donc là que réside l’histoire principale de mon livre. Le thème qui m’importe plus que les autres. Je veux parler de cette jeune fille qui à travers les étapes de sa vie, va à la fois rencontrer des gens de cette époque et comprendre leur évolution, tout en représentant une époque révolue. J’ai compris dernièrement que l’histoire ne serait pas celle qu’elle est si Aïa n’avait pas reçu cette éducation. Tous ses choix, ses envies, ses actes sont le résultat même de cette éducation.

Pour vous dire à quel point je prends cela comme une révélation, voilà quatre ans que je passe une partie de mon temps libre à trouver le résumé de mon histoire. On propose souvent aux écrivains, pour les aider dans la création et l’écriture de leur livre, de résumer en quelques lignes, voire en une seule phrase son histoire pour la comprendre vraiment. Et donc, cela va faire quatre ans que je cherche, mais je vois tellement de manières de présenter mon livre, que je finis par ne pas trouver une seule phrase correspondante. Ce roman est plein de petites histoires. Je ne raconte pas seulement la vie d’Aïa, mais celle de nombreux personnages qui eux-mêmes représentent également un peuple ou une idée. Et c’était cela mon problème, ce récit contient tant d’histoires, comment trouver celle qui était l’essence même du récit ? Comment trouver qu’elle serait l’histoire qui changerait tout le livre si elle était absente ?

C’était mon dernier blocage, je pense, et maintenant je vois les choses différemment. J’ai compris qu’elle était l’histoire que je voulais raconter, le monde que je voulais présenter et le thème qui m’importait le plus. Cette dernière révélation change seulement ma manière d’aborder ma réécriture car à présent, je sais quel axe principal il me faut écrire. C’est comme si, grâce à cette dernière idée, mon histoire était complète pour la première fois dans ma tête. Je sais qu’il me faut l’écrire à présent, une nouvelle fois, mais durant quatre ans où j’ai eu envie de ce monde et de cette histoire, je n’avais encore jamais trouvé la satisfaction de l’idée elle-même. Je doutais toujours d’une partie, d’un détail. Je pensais qu’il manquait toujours quelque chose et j’ai enfin trouvé, il y a quelques temps, la dernière pièce du puzzle.

J’espère que c’est la dernière révélation et au fond de moi, je le crois, car je n’ai pas envie de passer ma vie sur ce livre non plus. Mais toutes ces phases, tous ces doutes expriment combien je tiens à ce livre. Cela fait tellement de temps que je suis dessus, à travailler, à penser, réfléchir, parce qu’il me tient à cœur. Je suis étonnée et émue de voir par quelles étapes j’ai dû passer avant de connaître l’histoire complète. J’ai pour la première fois le sentiment que ce livre ne m’échappe pas. J’avais tellement l’impression que je n’étais pas assez douée pour la raconter ou bien que je n’aurai jamais les clés nécessaires en main pour fournir l’histoire en entier. Et maintenant c’est comme si je tournais la page sur ces longues années de recherches. C’est comme une aventure où je devais trouver quatre trésors et qu’ils étaient enfin en ma possession. Une nouvelle page se tourne doucement et bientôt je pourrais commencer un nouveau chapitre de ma vie.

J’espère que ce long article vous a plu et je vous remercie si vous êtes allé jusqu’au bout, vous avez du courage ! C’était important pour moi de vous partager cela, car c’est une partie de ma vie, de ma propre histoire et cela vous permet aussi de comprendre mieux ce livre que je garde pour le moment très secret. Je m’efforce de vous présenter le plus de choses possible, dépassant mes peurs de jugement.

En tout cas, je vous remercie de votre présence et de votre soutien, ce sont deux éléments de plus qui me poussent à continuer.

Je vous souhaite une très bonne journée !

Bannière Caroline Dubois

{Images : SNAPPA}

P.S : La suite de l’article, c’est par ici : La cinquième phase

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