Réécriture – Jour 11

Après avoir passé la veille sur la réécriture des scènes, je ne pouvais que reprendre mon travail sur la correction des fautes de ces dernières. Je n’ai pas tergiversé, j’ai fait mon possible pour rendre le texte lisible et de pouvoir passer au plus vite à la relecture du chapitre entier pour voir le résultat.

J’ai donc pu le relire et je ne suis pas convaincue tant que cela. Autant je suis contente de mes personnages, de monde et de comment je les représente, autant j’ai l’impression que le chapitre n’est pas assez dynamique. Dans ces moments-là, je ne sais pas si c’est moi qui cherche la petite bête alors que le lecteur ne trouverait rien à redire, ou alors si les défauts existent bel et bien sur ces scènes et que je n’ai pas encore donné le meilleur de moi-même.

Comment peut-on trouver la réponse à cette hésitation ? J’aimerais bien connaître la solution, parce que l’on finit toujours par douter. Est-ce moi qui me fais des idées ou ai-je bien raison ? C’est pour cela aussi que je ne sais pas si je dois réécrire à fond et me casser la tête sur certaines scènes, ou bien si je dois corriger seulement ce qui m’embête vraiment et voir avec l’avis des bêtas-lecteurs ce qu’il y a à changer pour certains chapitres. Je dois avouer que le rôle du bêta-lecteur n’est pas encore très clair dans mon esprit.

Illustration jour 11

Jusqu’alors, je demandais seulement l’avis de mon entourage ou de personnes que je connais peu sur l’histoire entière, mais je sais que je veux procéder différemment pour le Projet Elasia. J’aimerais pouvoir déceler un maximum de petites faiblesses, de petites erreurs et de moments où je perds le lecteur. J’aimerais que l’on me dise si certains chapitres manquent de quelque chose et pouvoir remédier à ces problèmes.

Et j’ai l’impression que le rôle du bêta-lecteur se tient là. On lui donne un roman non fini, pas prêt à être édité et on lui demande ce qui peut être arrangé. Mais alors à quel point dois-je m’investir moi dans cette réécriture ? Dois-je chercher la petite bête moi-même ou bien dois-je laisser certaines choses et voir si cela plaît finalement au lecteur ? Je sais que de toute façon, je réécrirais cette histoire une deuxième et que ce qui m’avait échappé la première fois ne me filera pas sous les mains une deuxième, mais je dois avouer que je doute beaucoup quant au travail à fournir pour une première réécriture et au rôle du bêta-lecteur.

En attendant de trouver une réponse à ces questions, le soir même de cette journée, j’ai pensé à un détail qui m’avait échappé. Un détail plutôt important sur le physique de mon personnage principal, qui est la conséquence d’un événement dans sa vie. Et je ne l’avais introduit que plus tard lors de l’écriture de l’histoire, j’avais donc oublié ce détail. Je me suis empressée de le corriger tout en rajoutant des petits tics de langage à ce personnage. J’ai pensé, il y a quelques mois, que si la langue parlée du monde n’était pas celle que parlait Aïa par nature, il faudrait introduire un peu de cette ancienne langue dans ces mots. Comme on entend parfois des étrangers, leur langue naturelle ressort dans leurs mots, ou bien il répète ce qu’il vienne de dire, mais dans leur langue. Je voulais ajouter cela un peu plus. Mais comme il se faisait tard, je n’ai rajouté que le détail sur le physique et un petit mot en plus dans un dialogue.

Je relirai les premiers chapitres pour rajouter quelques mots avant de poursuivre sur le quatrième chapitre !

Je vous souhaite une bonne journée !

Bannière Caroline Dubois

{Images : Snappa}
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4 réflexions sur “Réécriture – Jour 11

  1. Coucou !
    (T’as vu ?! Je rattrape mon retard 😉 )

    Je voudrais te répondre par rapport au rôle du bêta-lecteur.
    Un bêta-lecteur, c’est celui qui va lire ton roman avant que tu ne l’envoies aux maisons d’éditions (ou à l’impression dans le cas de l’autoédition) pour repérer les derniers problèmes de ton texte, c’est-à-dire les dernières petites incohérences, éventuellement, certaines fautes, certaines répétitions, certains problèmes de mise en page,…
    En gros, c’est l’inspecteur des travaux finis.

    Le livre que tu lui fourniras sera censé être la version finale de ton roman. Tu dois donc retravailler ton livre à fond afin de lui soumettre quelque chose le plus abouti possible 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Coucou !

      Alors je me suis peut-être trompée d’appellation depuis le début. ^^

      Je fais toujours relire deux fois mes livres. Une première fois pour l’histoire, le contenu, les chapitres, etc. Après cela, je réécris. Et ensuite, je fait lire une nouvelle fois pour plus de précision. Donc peut-être que les bêtas-lecteurs ne sont concernés que par la deuxième phase, mais de toute façon, je ne ferais pas partir mon livre sans deux relectures, ni deux réécritures ! ^^

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      1. Tu sais… les bêta-lecteurs n’ont aucun statut légal… Ce qui signifie qu’on peut leur donner la définition qu’on veut !
        Personnellement, je travaille aussi avec des relectures à plusieurs niveaux et je m’amuse à leur donner des noms différents (alpha-lecteurs, bêta-lecteurs et lecteurs test) en fonction de ce que je leur demande.

        Mais savoir comment on nomme nos relecteurs, n’a pas vraiment d’importance, ce qui l’est vraiment, c’est de finir notre roman 😉

        Aimé par 1 personne

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