Lux Æterna – Écriture – Jour 20

Une nouvelle journée s’achève et je suis plutôt contente de moi. Je retrouvais Thea et les autres personnages, en partance vers une nouvelle planète. Si au final, on a pu explorer déjà quatre planètes différentes, on va dire que c’est seulement la deuxième dans l’histoire qui possède un décor qui lui est propre, bien loin de l’image de notre propre planète. Les deux autres ne représentent qu’une ville moderne et une Terre comme la nôtre.

Celle-ci à ses propres codes, sa propre consistance et cela m’a fait très plaisir de pouvoir la décrire, la présenter dans mon roman. D’une certaine façon, la description d’un élément que l’on a en tête depuis le début lui permet d’être plus réel. On lui découvre de nouvelles caractéristiques également. Certaines choses qui n’étaient pas dessinées dans notre esprit prennent forme grâce à la description et à l’action même qui s’y déroule. J’ai suivi mon instinct et je suis heureuse de voir que cette planète est à la hauteur des intrigues qui vont s’y dérouler.Je vais pouvoir explorer ses facettes sous plusieurs formes d’actions, chose que je n’avais pas prévu. C’est donc une bonne découverte, si je peux l’appeler ainsi alors que je l’ai créé.

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Cette fin de chapitre nous permet de voir un peu plus l’interaction entre les trois personnages principaux. Maintenant qu’ils sont liés d’amitié depuis un moment, on les perçoit à la fois différemment, parce qu’ils ont grandi, mais on retrouve leurs traits de caractère dans leur action et dans leurs relations avec les autres. Je trouve que Thea est restée un peu en retrait dans ce chapitre et je devrais remédier à cela, car étant dans son propre chapitre, c’est assez embêtant si elle ne figure pas en tête de gondole !

Ce sont encore des petites choses que je dois régler au fur et à mesure, des éléments auxquels je n’avais pas pensé, mais rien de grave en soi. Ce sont des petites erreurs que je pourrais facilement régler lors de la réécriture, cela ne pose pas de problème dans l’intrigue en elle-même, car c’est une simple question de points de vue. Mais vu que les personnages sont liés et rassemblés sur plusieurs chapitres, il est difficile de faire la distinction entre eux. Je n’ai pas encore trouvé la solution, donc j’aborderai les prochains chapitres sans changement et peut-être trouverais-je une solution en cours d’écriture !

En attendant, je suis contente de voir que l’ellipse de quelques années ne m’empêche pas de progresser dans l’histoire et que mes personnages, s’ils ont grandi, n’ont pas tellement changé et je ne rencontre pas de problème lors de mon écriture.

La fin de ce chapitre amène directement au suivant, qui concerne Raelle. Ce chapitre sera très important pour cette partie du roman, car elle dévoile une grosse partie de l’intrigue, mais également pour ce personnage qui va en rencontrer un autre qui sera l’une des causes de sa propre évolution. Ce chapitre me permet aussi d’aborder une facette du passé de l’humanité qui reste assez vague encore et j’aurais l’occasion d’en parler un peu plus dans les prochains chapitre de cette deuxième partie !

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Lux Æterna – Écriture – Jour 19

Me revoilà, après une longue absence imprévue. Si vous me suivez sur Facebook, vous avez pu découvrir que j’avais quelques soucis et que je ne pouvais pas, par conséquent, m’occuper de mon livre. Les premiers jours d’absence furent assez intenses en stress, en doutes et si je ne rentrerai pas dans les détails, ce n’étaient pas des jours plaisants à vivre, du tout. Cette passade a duré près d’une semaine et après cela j’ai pris un peu de temps pour moi, pour retrouver un certain équilibre. Je ne voulais pas reprendre l’écriture aussitôt, ni même les articles sous prétexte que les plus gros de mes soucis étaient partis. Je ne voulais pas revenir et reprendre la même pression qui m’avait suivie lors des derniers jours d’écriture. Je préférais donc prendre un peu de temps pour moi, pour m’enrichir à travers des lectures ou d’autres projets qui ne concernent pas l’écriture de mes romans, mais qui m’ont fait du bien, m’ont permis peu à peu de retrouver un certain rythme.

Pendant ces deux semaines d’absence, je n’ai écrit qu’une seule fois, c’était il y a quelques jours et j’avais un grand besoin d’écrire. Je voulais retrouver mes personnages, conclure le premier chapitre de cette deuxième partie. Je dois dire que cette petite reprise d’écriture, en dehors de mes partages de journées, m’a fait beaucoup de bien. Je savais que je n’étais pas prête encore à reprendre le gros du travail, mais cela me rassurait, car d’une certaine façon, je n’avais pas perdu la main et je n’avais pas perdu ma connexion avec mon histoire. Car il faut dire que, malgré ce besoin de me reposer et de prendre du temps pour moi, j’avais très peur de me retrouver dans la même situation qu’avec Le Pacte du Magicien qui, après une pause un peu plus longue, ne me correspondait plus vraiment. Encore une fois, ce retour m’a permis de comprendre que Lux Æterna était bien différent pour moi et que je n’avais pas à m’inquiéter.

Après cela, je me suis accordé encore quelques jours et hier soir, j’ai éprouvé un grand besoin de retourner dans mon univers. Si je n’avais pas le temps d’écrire, il se faisait tard, j’espérai que cette petite flamme me suive jusqu’au lendemain. Pour patienter, je me suis plongée dans mon imaginaire, à la poursuite des aventures de mes personnages, me passant scène par scène le chapitre qui concernait Thea. Et les dialogues arrivaient avec fluidité dans mon esprit, j’avais beaucoup d’idées et tout me venait simplement, sans forcer.

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Ce matin, dès mon réveil, je fus saisi à nouveau par le besoin d’écrire. J’ai hésité un moment à prendre mon temps  pour me réveiller, mais finalement j’avais tellement besoin d’écrire, je sentais que c’était le bon moment. Je suis allée chercher de quoi manger et j’ai écrit ce matin sans aucun souci. Même le départ n’a pas été difficile. Quelquefois, une reprise, après une longue absence, demande de passer un cap, une limite de peur qui nous retient encore de l’autre côté de l’histoire, mais cette fois-ci, ce ne fut pas le cas. J’ai pu commencer à écrire dès la première phrase et ne me suis pas arrêtée. J’ai adoré écrire aujourd’hui et pouvoir façonner un peu plus les personnalités de mes personnages pour que le lecteur les distingue les uns des autres.

Pour les premiers chapitres de cette deuxième partie, si on suit l’histoire de Thea parce que c’est son chapitre, on en apprend tout de même un peu plus à propos des autres personnages, car ils sont rassemblés encore sur plusieurs chapitres. Tant qu’ils sont ensemble, leur connexion fonctionne, on en apprend plus sur leur lien et comment ils ont grandi avec. Je trouve toujours ce lien très intéressant et j’espère obtenir quelques idées par la suite pour offrir quelques révélations sur celui-ci aux lecteurs. Je sens que deux trois choses se cachent encore derrière et je n’ai pas encore trouvé de quoi il s’agissait.

En attendant, j’ai écrit la moitié d’un chapitre. La deuxième partie suivra Thea et ses amis dans le début d’une aventure qui s’étalera sur trois chapitres, mais je préférai l’écrire demain. Pour ce qui est des articles et de mon écriture, je ne saurais dire comment les choses se poursuivront. J’ai envie d’écrire, besoin de me connecter à mon histoire, mais je ne sais pas à quel rythme cela se poursuivra. Pour ne pas me retrouver piéger par mes propres objectifs, je ne m’en donne plus. Pas de nombre de mots, pas d’écriture jour après jour, si cela doit se faire, alors c’est parce que je me sens capable de le faire, pas parce que je me force. Il est vrai que ce serait mieux que mon livre se termine au plus vite, mais si son écriture doit être rapide, ce sera seulement parce que j’en aurais l’envie.

Nous verrons bien comment se dérouleront les prochains jours, en tout cas, cela me fait plaisir de revenir en bonne forme, des rêves pleins la tête et le cœur chargé d’une forte envie de partage !

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Lux Æterna – Écriture – Jour 17 / Jour 18

Hier, je n’ai pas eu le courage d’écrire un article. On ne peut pas dire que ça a été ma journée, même si, une fois que j’ai pris cette décision et essayé d’améliorer les choses, celle-ci s’est mieux terminée. Toutes fois, si je n’ai pas réussi à faire cet article et si je n’ai pas écrit, j’ai quand même pu travailler un peu sur mon roman. Ce n’était pas lui, ni mon travail sur ce projet qui était lié à mon humeur, donc j’ai pu faire certaines choses sans avoir le temps de commencer un chapitre.

Je me suis rendu compte tout d’abord qu’il me fallait à nouveau vérifier la chronologie de mon histoire et chaque scène de cette nouvelle partie, car qui dit nouvelle partie, dit vérification du plan, des dates et de l’agencement des scènes. Cela m’a pris du temps, car il me fallait réfléchir au bon déroulement des chapitres, savoir si lors de ma première planification je n’avais pas fait quelques erreurs comme pour la première partie. Je ne voulais pas commencer à écrire un chapitre, puis me rendre compte que beaucoup d’éléments devaient changer.

D’une certaine façon, le plan lui aussi a évolué, dès lors que j’ai fait quelques changements sur la première partie de cette histoire, les autres parties ne pouvaient rester comme telles, sans évoluer, elles aussi. D’une part, parce que de nouvelles intrigues imprévues ont été apportées par la première partie et d’autre part parce que les personnages ne sont déjà plus les mêmes que lorsque je les ai créés. Il me fallait donc réfléchir et c’est ce que j’ai fait.

En revérifiant mon plan, j’ai aussi découvert que certaines scènes assez importantes manquaient au tableau. Je n’avais pas remarqué que j’avais fait autant d’oublis dans ma prise de notes. J’ai peut-être simplement pensé à ces scènes après la planification et je n’ai jamais pensé à les ajouter, cela pourrait expliquer leur absence du plan. Il y avait notamment un chapitre sur Aiden plus important que les autres, car cela fait le lien avec son enfance et son avenir, mais je ne l’avais pas du tout introduit au plan. J’ai donc pris le temps de voir où elle pouvait s’insérer, tout comme les autres scènes manquantes et j’ai fini par trouver une petite place pour chacune. Voilà un problème de régler.

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Si hier je n’ai pas eu le temps d’écrire, aujourd’hui, j’ai pu le faire un peu. Pas d’objectif atteint, mais je considère cette petite session d’écriture comme une mini-victoire. J’ai essayé de dépasser mes doutes et mes peurs de ne pas réussir sans me forcer, en acceptant l’échec s’il devait arriver. Avec cela, j’ai donc pu écrire la première scène de cette deuxième partie. Et pour bien faire et me permettre de revenir en douceur à l’écriture, j’ai en quelques sortes mélangé les sentiments que j’avais eus hier, mes humeurs, à celles d’Aiden. Cela collait parfaitement avec ce qu’il devait vivre pour sa journée, mais d’un autre côté, ça m’a permis aussi de sortir ce que j’avais en moi et de passer à autre chose.

Ce n’est pas souvent que j’expose mes propres sentiments ainsi sur le papier, soient ils sont déguisés, soient ils datent d’un autre moment, mais cela m’arrive peu de fois. Je fais le lien directement avec moi et mon personnage, et l’écriture devient plus fluide. C’est une technique comme une autre, ça aide, même si je ne m’en serre pas souvent et que je ne m’en servirais pas plus que cela à l’avenir. On peut dire que c’était simplement de circonstance et que j’en avais besoin, alors je n’ai pas réfléchi.

Cette première scène du chapitre devait donc nous amener sept ans plus tard et je suis plutôt contente de la transition. Le chapitre n’est pas terminé, donc d’autres éléments peuvent encore être apportés, mais ce qui est déjà fait semble cohérent et en phase avec l’évolution de mes personnages. Leur lien reste magique et m’aide à entretenir une relation qui, sur le papier, date de deux chapitres à peine depuis leur rencontre. Ces personnages sont bienveillants avec moi, ils m’aident beaucoup à écrire leur propre histoire ! ^^

En bref, cette journée m’a permis un retour en douceur dans mon histoire, dans mon écriture et j’appréhende un peu moins la suite de cette partie, maintenant que l’ellipse a été annoncée et abordée dans cette première scène. Je n’ai plus la frayeur de me louper totalement, je pense qu’il me suffit de suivre le fil de ce que j’ai déjà écrit et tout devrait aller pour le mieux.

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Lux Æterna – Écriture – Jour 16

C’est une journée pleine de caps franchis, d’objectifs dépassés et d’éléments terminés. Le plus évident reste la fin de la première partie de ce roman. Comme j’en parlais hier, elle représente toute l’enfance de mes personnages principaux, de ce qu’ils étaient avant leur rencontre jusqu’à cette rencontre même et leur rassemblement. C’est une grande étape de terminée pour ce roman. Dès demain, je devrais effectuer un saut dans le temps pour les retrouver sept ans plus tard.

Je ne peux pas dire que je suis confiante à 100% sur ce que j’ai écrit, il y a beaucoup d’éléments que j’ai déjà envie d’enlever, de modifier. Si je les note au fur et à mesure, il est toujours délicat de passer outre et d’avancer. Mais l’expérience de l’écriture de La Voix d’Origine m’a énormément appris sur l’évolution d’un roman. La première écriture de La Voix d’Origine avait son lot d’incohérences, de trous et de choses qui ne fonctionnaient pas, mais j’ai continué à écrire et c’est par la réécriture et le travail de réflexion que j’ai réussi à faire ressortir quelque chose de mieux, au plus proche de mon idée de base.

C’est pourquoi, si je ne suis pas très sûre de tout ce que j’ai écrit, la base est déjà solide et ne m’empêchera pas d’écrire la suite. C’est cela le plus important, écrire une base en dépit des problèmes d’écriture, des incohérences dans l’intrigue et des éléments que l’on aimerait améliorer. Il faut savoir avancer et laisser la tâche de l’évolution de son roman et de sa correction à son futur soi !

La deuxième étape de franchie, c’est le cap des 30 000 mots, dépassé avec ma session d’écriture du jour. C’est une petite étape, considérant le nombre de mots qu’ils me restent à écrire, mais comme je l’ai dit depuis le début de mes journées d’écriture, il est toujours important d’avoir ces chiffres sous les yeux pour garder confiance. On n’est pas toujours fier de soi, je doute beaucoup de ce que j’écris et de ce que j’accomplis. Mais les chiffres ne mentent pas et ce chiffre-là me permet de me remettre en question et d’arrêter l’espace d’un instant de penser que je ne fais pas grand-chose. Peu importe ce que j’aurais pu faire, c’est ce que j’ai réussi à écrire et je ne peux pas me l’enlever. Avec cette étape de franchie et la première partie de terminée, je suis plus que jamais immergée dans cette histoire et je sais que j’irai jusqu’au bout parce que je crois en elle.

Quand on écrit au quotidien son histoire, on a tendance à moins croire en elle. C’est comme pour toute chose dans la vie, le fait de voir quelqu’un ou un projet tous les jours nous écarte de cet éclat qu’il a eu en nous au départ. Au début, on voit tout ce que ce projet peut nous apporter, on a de l’espoir, on voit ce que l’on aime et ce que l’on peut accomplir, puis au quotidien, on est confronté aussi aux petites parts de ce projet : les doutes, les petits échecs et les choses qui ne vont pas forcément dans le sens que l’on aurait voulu. C’est normal et cela fait partie de la vie. C’est humain de normaliser un rêve, un projet, ça le rend plus accessible pour le réaliser, mais ça lui apporte aussi cette imperfection du quotidien.

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Aujourd’hui, je suis contente d’avoir réussi ces étapes et il est vrai que si certains jours je n’ai pas envie d’écrire, je garde en mémoire l’éclat que cette histoire a eu en moi. Heureusement que l’écriture nous rappelle cet éclat par des moments d’écriture particuliers. Aujourd’hui, mon écriture était correcte, je ne peux pas dire que je n’ai pas été dans le jugement sur certains points. J’ai l’impression d’avoir avancé trop vite, mais je me suis laissé guider par cet éclat, par cette envie de passer ce cap et par l’envie d’aller plus loin dans cette histoire. De pouvoir me la raconter en entier, la rendre accessible et faire d’elle un projet un peu plus chaque jour au lieu de la laisser du côté des rêves.

Dans cette session d’écriture, je visitais une dernière fois l’univers de Thea en tant qu’enfant. Elle est celle qui clôture cette partie parce que sans savoir pourquoi, elle est le lien qui unit les trois enfants ensemble. Et c’est à travers son regard que j’avais envie de découvrir la fin de leur enfance, le début de leur amitié et la naissance d’un lien presque indestructible.

Encore une fois, j’ai été surprise par les voix qui se sont mélangées. Non, pas vraiment les voix, mais plutôt les sensations. Il y a une telle alchimie entre ces enfants, sans même que j’en comprenne le fonctionnement. Le lien est là sans que j’aie besoin de le décrire et leur comportement entre eux représente le tout. Évidemment, j’aimerais toujours plus, toujours mieux. Je pourrais mettre plus de détails qui donneraient encore plus de réalité à ce lien, mais encore une fois, je ne peux retourner en arrière. Je prends note et puis c’est tout, j’avance.

Une fin de partie correcte, réelle et c’est tout ce dont j’ai besoin pour le moment, pour pouvoir avancer. Demain, je devrai faire face à une nouveauté. Je n’ai jamais fait de bond dans le temps dans une histoire, je n’ai jamais utilisé d’ellipse si importante et je ne sais pas du tout comment je vais gérer ce changement. J’ai un peu peur de perdre l’essence de vie qui anime ces enfants et les rend si spéciaux. Il faudra que je m’occupe de leur évolution à travers l’adolescence, qui est inévitable, et je devrais maintenir ce lien qui les unit, en plus de le rendre plus fort dès l’instant où je commencerai à écrire ce nouveau chapitre.

Pour le reste, l’histoire de cette deuxième partie introduit de nouvelles intrigues, plus importantes que celles de la première partie. L’avenir d’Aiden et de Thea est un peu flou dans mon esprit et il faut encore que je trouve une bonne intrigue pour eux dans cette partie. C’est ce qui me fait un peu peur sur le moment, l’histoire de Raelle est bien planifiée et je sais ce que cette partie va lui apporter, mais cela reste trop vague pour les autres. Comme toujours, on verra bien, mais aujourd’hui, je suis au moins heureuse de ce que j’ai pu accomplir, et c’est déjà cela !

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Lux Æterna – Écriture – Jour 15

Avant toute chose, et puisque je n’ai pas forcément envie de faire deux articles, j’aimerais vous remercier pour votre suivi et votre soutien. Cela fait deux ans tout pile que mon blog est créé et il n’a cessé de grandir avec vos commentaires et vos visites.

J’ai créé ce blog pour partager mon livre Pandore, qui allait sortir quelques mois après les premiers articles, et je ne pensais pas qu’il deviendrait ce qu’il est aujourd’hui, un blog avec des articles et des journées d’écritures partagées. Par ailleurs, je n’ai jamais eu autant de visites pour ces partages de journées. Chaque jour, quand je vais voir les statistiques, je suis toujours étonnée de voir que vous êtes nombreux à lire mes articles, je ne pourrai jamais vous remercier autant que je le voudrais ! J’aimerais faire plus, vous donner plus, vous écrire du contenu intéressant et parfois, quand je n’ai rien sous la main, j’ai peur de vous ennuyer. Mais même en étant moi-même, avec mes passades, vous restez et vous me lisez. Merci énormément pour cela !

Je n’ai pas prévu quelque chose pour cet anniversaire de blog, je dois dire que j’ai été prise au dépourvu en voyant ce matin la petite notification WordPress me félicitant pour mes deux ans de blog. Alors, pour cette année, rien d’autre qu’un grand merci à vous. J’espère pouvoir continuer à vous intéresser un minimum chaque jour !

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Et puisqu’il est question des journées d’écriture, aujourd’hui je suis contente de pouvoir vous dire que j’ai atteint mon objectif. Cela faisait quelques jours que je flirtais avec les mille mots et je ne savais pas quand mon écriture repartirait vraiment. Je devais reprendre le chapitre sur Aiden, que j’avais déjà commencé. Au début, j’ai eu un peu de mal, pour tout vous avouer, mais j’avais au fond de moi un grand besoin d’écrire. Je ne sais pas pourquoi, mais le temps était brumeux, il faisait froid… Une atmosphère morose me donne souvent envie d’écrire et là, je savais que mon après-midi serait consacré à l’écriture.

J’ai donc pris mon temps, j’avais juste envie d’apprécier ce moment d’écriture, de faire ce que j’avais envie et de vraiment laisser les personnages me mener au bon endroit. J’ai pu enchaîner avec la scène suivante, alors même que j’avais eu du mal hier et que c’est la raison qui m’avait poussé à arrêter. Mais aujourd’hui, j’ai eu la grande chance de pouvoir écrire avec fluidité. Que ce soient les dialogues entre les personnages, les nouveaux lieux auxquels je n’avais pas encore réfléchi ou des scènes imprévues ou difficiles à cerner, j’ai eu beaucoup de chance parce que tout s’est bien passé.

Notamment, la première rencontre entre les enfants. On découvre Raelle à travers le regard d’Aiden et ils se voient pour la première fois. Je ne peux pas vous dire à quel point ce moment est magique, beau et sincère. Si je dois être critique envers moi-même, les points de vue de Raelle et d’Aiden se sont un peu mélangés, mais en même temps la scène présente les choses de cette façon : un lien se crée en eux et c’est comme s’ils ne faisaient qu’un. À revoir par la suite donc, mais pour le moment, je suis heureuse de l’image qui s’est dégagée et de la beauté de cette scène.

Demain, je dois écrire le chapitre sur Thea qui clôturera la première partie de cette histoire. Cette dernière scène est très importante, car elle doit à nouveau représenter le lien qui se crée entre elle et les autres, mais en plus, c’est la dernière fois qu’ils sont enfants. Dès la deuxième partie, on retrouve des adolescents et ça va être un changement brutal, mais j’ai très envie de voir ce que cela va donner !

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Lux Æterna – Écriture – Jour 14

Une journée un peu calme, il faut le dire. L’esprit du dimanche m’a refilé l’envie de ne pas faire grand-chose et je me serais laissé tenter sans aucun mal, mais j’ai décidé d’en faire au moins un petit peu, car c’est toujours mieux que rien du tout. Ce matin, je me suis surtout focalisée sur l’organisation de mes chapitres (encore et toujours), j’ai noté quelques corrections qui m’étaient venues à l’esprit et supprimé des chapitres.

Oui, vous avez bien lu : supprimé ! Mais pas des chapitres que j’avais écrits, ceux que j’avais planifiés. Hier soir, quand j’ai pris le temps de voir les futures scènes que je devrai travailler, je me suis rendu compte que la fin de la première partie que j’avais déjà imaginée ne convenait finalement pas vraiment à ce ce que j’avais écrit depuis le début. C’est en faisant défiler un chapitre dans ma tête hier soir que j’ai compris que celui-ci pouvait très bien terminer cette partie et que les éléments que je pensais importants à introduire par la suite pouvaient être amenés dans les deux derniers chapitres sans aucun souci.

Finalement, je trouve que ce n’est pas plus mal, car il ne faut pas que cette première partie dure trop longtemps. Elle présente la vie de ces enfants, elle nous permet de les découvrir et de voir comment le Centre va s’introduire dans leur vie, mais ce n’est pas utile que cela soit trop long, car l’histoire véritable se joue vraiment par la suite. Sur cette partie, on est sur de la présentation et sur le lancement de différentes intrigues.

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Pour tout vous dire, j’ai réfléchi pendant un temps à supprimer totalement cette partie et à l’introduire de façon partielle sous forme de flash-back dans les parties suivantes, mais je trouve qu’on perdrait énormément d’attachements aux personnages. Le but de cette histoire est de suivre ces personnes, d’abord enfants, qui deviennent peu à peu des adultes. L’objectif est que le lecteur s’attache aux enfants puis soit surpris par les événements qui vont surgir dans leur vie.

Cette partie permet aussi d’introduire leur particularité. Je pense qu’on perdrait aussi en compréhension et en crédibilité à essayer de faire comprendre qui ils sont une fois à l’âge adulte. Toutes ces réflexions m’ont amené à faire le choix de garder cette partie, mais j’ai bien compris qu’il n’était pas utile qu’elle dure plus longtemps que cela. Parfois, il ne faut pas hésiter à se séparer de scènes auxquelles on avait déjà réfléchi, surtout si c’est pour le bien de l’histoire et je pense avoir eu raison sur ce coup-là.

Mine de rien, j’ai écrit un peu. Vraiment un tout petit peu, mais vu que c’était mon objectif quotidien lorsque j’écrivais La Voix d’Origine, je considère ça un peu comme un objectif atteint, surtout quand on a la « dimanchite » ! La scène que j’ai écrite est nécessaire, mais je ne suis pas entièrement convaincu par la façon dont je l’ai amené, je n’ai pas beaucoup maîtrisé ce qui se déroulait et ça ressemble davantage à un brouillon brut qu’à un premier jet. Mais parfois il faut savoir lâcher, car, de toute manière, lorsqu’on revient pour réécrire, on ne se souvient plus qu’elles étaient les scènes difficiles à écrire ou non. Je pourrais retravailler cela à tête reposée sans problème !

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Lux Æterna – Écriture – Jour 13

Je pensais sincèrement que cette journée serait l’une des moins productives, du côté de l’écriture surtout. Je n’avais pas beaucoup d’énergie aujourd’hui, à cause du manque de sommeil entre autres, et j’ai vraiment besoin de dormir pour être active, sinon j’ai l’esprit embrumé et je n’arrive pas à réfléchir. Du coup, je pensais que cette journée allait passer comme ça, sans avoir grand-chose d’accompli, mais je ne me mettais pas la pression. Que j’écrive ou non, la journée se serait passée de la même façon et je n’avais pas à culpabiliser.

Je me suis quand même attelée à travailler un peu autour de mon roman ce matin, j’avais noté dans mon agenda quelques petites tâches à faire et si je faisais cela, c’était déjà pas mal. Je me suis donc mise devant l’ordinateur et j’ai commencé à mieux organiser mes chapitres. Étant sur Scrivener, mes chapitres n’avaient pas de numéro parce qu’ils sont disposés en liste et que ce n’était pas nécessaire. Pourtant j’ai remarqué, que si mon organisation sur Scrivener était correcte et pratique, j’aurai quelques soucis d’ordre lorsque je passerai mon histoire sous Word. Les chapitres auraient tous le même titre, soit les noms des personnages.

J’ai choisi de retravailler cela, car à part leur alternance, rien ne prouvait que l’un passe avant l’autre. J’ai donc pris le temps de noter dans chaque début de chapitre le nom du personnage, la planète sur laquelle se déroule l’histoire et la ville, et enfin la date. La date me permet à la fois de me repérer, de savoir dans quel ordre sont les chapitres et cela permettra également au lecteur de comprendre le temps qui passe et de noter les ellipses parfois importantes quand elles se feront.

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Après cela, j’ai commencé à rédiger des petites notes pour les futures corrections à apporter. Je me suis rendu compte, en réfléchissant à mon histoire, qu’il y avait quelques incohérences, notamment au niveau de la chronologie et du temps qui passe. Sauf que je ne veux plus retourner en arrière pour modifier ce qui ne va pas, je veux me concentrer sur mon chapitre en cours et ceux à venir. C’est donc pourquoi j’ai établi une liste rapidement sur les points qui devaient changer et j’ai pris le temps de les noter dans Scrivener, ce qui me permettra de ne pas les oublier et de pouvoir changer les choses au bon moment.

Je croyais que ma journée allait s’en tenir là, je n’avais pas la forme pour écrire et plus l’après-midi avançait, plus j’avais l’esprit brouillon. Je n’avais pas envie d’écrire dans ces conditions-là. J’ai donc pris du temps pour moi, pour me reposer, pour faire des tâches qui avaient du retard et pour faire des choses que j’aime. Finalement, ce repos m’a fait beaucoup de bien et j’ai voulu tenter l’écriture.

Étant au milieu d’un chapitre, j’ai pensé que j’aurais un peu de peine à avancer, mais j’ai relu ce qui était déjà écrit, pour mieux m’immerger dans l’histoire de Raelle et j’ai poursuivi, prenant mon temps. Je ne me donnais pas d’objectif de mots pour aujourd’hui. Concrètement, vu le début de ma journée, j’aurais été contente même avec cinquante mots. Mais je trouvais que ça allait plutôt bien, je tenais bien le chapitre et plus j’avançais, plus j’avais envie de terminer pour en finir avec lui.

Je suis contente de ce que j’ai pu écrire. À force d’avoir réfléchi à ce chapitre, je finissais par croire que j’aurais trop d’idéez, mais j’ai suivi mon intuition au fur et à mesure, et les scènes se sont emboîtées sans mal. J’ai donc pu finir mon chapitre et atteindre mon objectif quotidien. Avec cette journée, je pense qu’il faut que j’évite, tout autant que je ne dois pas m’obliger à atteindre un objectif, de penser que je ne réussirais pas, que ma journée ne sera pas celle de l’écriture. Je dois juste prendre mon temps, s’il le faut, et savoir reconnaître quand je suis capable de faire les choses ou non. Bref, une bonne journée finalement !

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Lux Æterna – Écriture – Jour 12

Aujourd’hui, le thème de la journée était les émotions, non pas vécues, mais écrites. Si vous vous souvenez d’hier, je vous parlais d’une brève idée pour le chapitre sur Raelle, qui pourrait peut-être arranger le début qui ne me plaisait pas. Cette idée a continué de trotter dans ma tête jusqu’au soir, parce que je voyais bien qu’il y avait quelque chose à en retirer, mais je voulais absolument garder la structure du chapitre que j’avais à l’esprit, même si je voyais bien que cela clochait.

J’ai mis du temps à réfléchir autour, je me repassais les scènes dans tous les sens, le chapitre sous tous les angles, comme un film dont on verrait les scènes réalisées différemment. Je me laisse emporter dans mon imagination, laissant les événements se révéler d’eux-mêmes plutôt que de les chercher. C’est généralement dans ce cas de figure que je crée les meilleures scènes, les meilleurs chapitres de mes histoires, car je suis à la fois spectatrice et créatrice, j’ai à la fois la possibilité de choisir, mais je peux aussi regarder ce qui fonctionne le mieux, ce qui m’attirerait le plus si je devais lire cela de la main de quelqu’un d’autre.

Grâce à ces petites sessions d’imagination, j’arrive à trouver une émotion ou un fil conducteur qui me permet de trouver les mots instantanément lorsque le moment de l’écriture arrive. Je n’ai pas besoin de réfléchir aux phrases à mettre en place, quelquefois j’ai même des mots-clés qui me permettent de m’aiguiller dans mon écriture. Et donc, pour ce chapitra avec Raelle, j’ai vraiment laissé les choses aller et je me suis rendu compte rapidement que l’idée concordait exactement à ce que je voulais pour mon personnage et pour mon chapitre, mais il me fallait faire quelques ajustements. Et quand la réflexion doit prendre le pas sur l’imagination, j’arrête là et attends le lendemain.

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La première chose que j’ai faite aujourd’hui, sans aucune hésitation, fut d’effacer les mots que j’avais écrits hier. Je n’ai même pas cherché à garder quelques phrases qui avaient un peu d’intérêt, il me fallait une surface neuve, une page complètement blanche pour tisser cette toile particulière. J’abordais le chapitre d’une toute autre manière et cette idée me permettait de rester dans la chronologie sans avoir une ellipse trop conséquente en début de chapitre, ni en milieu.

On commence le chapitre avec des émotions fortes. Le lecteur sera confus au départ, car on ne comprend pas bien ce qui se passe. Tout cela n’a rien de matériel, cela se déroule dans l’esprit même de Raelle qui vit quelque chose de fort et qui fait son possible, inconsciemment, pour s’en protéger et pour mieux le gérer. Et donc on suit son cheminement, ses interrogations, ces nombreuses métaphores qui nous amènent petit à petit vers la réalité et la situation dans laquelle on l’avait laissé.

J’ai toujours aimé écrire à propos des sens ou des sensations. J’adore prendre le temps de parcourir plusieurs paragraphes à travers ceux-ci, car c’est une technique très immersive et qui change un peu de la narration habituelle. Dans ce chapitre, on arrive dans l’esprit de Raelle et on se déplace peu à peu vers le conscient, peu à peu vers la réalité matérielle et ce qui se déroule dans l’espace-temps naturel.

Écrire cette scène m’a rappelé énormément un chapitre de Pandore en particulier où j’avais utilisé le même procédé, même si dans ce roman je m’étais plus concentrée sur les vrais cinq sens alors que dans celui-ci, c’était plutôt une extension de ces sens. Comment les bruits, les images qui entourent Raelle se projettent dans son esprit et créent une nouvelle réalité l’espace d’un instant.

Je n’ai pas beaucoup écrit, car cette scène m’a demandé beaucoup de temps et de concentration. Je devais choisir les bons mots et les bons angles. J’ai écrit à quelques mots près le même chiffre qu’hier, mais cette fois-ci je n’effacerais rien. Je suis sûre de moi et très contente de ce que j’ai fait !

1149 mots

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Lux Æterna – Écriture – Jour 11

On ne peut pas dire que cette journée fut aussi productive que la veille, mais déjà avant de commencer l’écriture, je savais que je ne partais pas dans la bonne direction. Il faut dire que je n’ai pas eu beaucoup le temps de réfléchir à ce chapitre, qui concerne Raelle, et que les seules idées que j’avais n’étaient suffisantes ni assez fortes à mon goût. Il n’y avait que la fin que j’avais brièvement imaginée et qui me plaisait beaucoup, mais connaître la fin, ce n’est pas pratique pour connaître le début !

Du coup, j’ai commencé à écrire autour de Raelle, reprenant les événements de son précédent chapitre une heure après et je trouve que rien qu’à l’écriture, je gérais mal ce temps passé. Je n’arrive pas à imaginer correctement ce qui se pouvait se dérouler et les idées que j’avais étaient trop courtes pour en faire un chapitre. Vraiment, j’ai manqué d’inspiration.

Pourtant, je sais où je dois aller. Je sais quel est le but de ce chapitre : créer une rencontre entre Raelle et le personnage lié à Thea, tout en permettant de connaître un peu plus un autre personnage que l’on rencontrera dans la troisième partie de ce roman. Une personne qui fera partie du futur de Raelle. Autrement dit, ce chapitre, mine de rien, est un moment clé pour Raelle, car il est synonyme de virage important, de nouveau départ. Dans ce chapitre, elle fait un pas de plus en direction de la personne qu’elle sera dans le futur par rapport à ses rencontres et je pense que le fait qu’il y ait trop d’éléments de ce genre m’a empêché de trouver un bon angle pour ce chapitre.

jour-11

J’ai donc écrit quelques mots jusqu’à buter contre une autre scène. Dès que j’ai écrit les premiers mots de celle-ci, je me suis rendu compte que ça n’allait pas. Moi-même je trouvais la situation idiote, pas crédible du tout. Pour vous expliquer, ces points-clés pour le futur de Raelle sont amenés à travers trois dialogues importants et le souci c’est que les deux premiers se ressemblent un peu trop, comme si les deux personnages avaient la même approche pour essayer de connaître Raelle et de la faire parler.

Avec cette similitude un peu trop forte, je me suis emmêlée les pinceaux, me rendant compte que le premier dialogue ne devait peut-être pas être ainsi et que j’avais repris certaines phrases qui devaient être placées dans le deuxième. J’ai donc été rapidement bloqué avec ce micmac de dialogues et mes pensées qui se dirigeaient sur autre chose aujourd’hui ne m’ont pas aidé à rester concentrée sur ce chapitre, ni à essayer de chercher comment résoudre ce problème. J’ai donc écrit très peu de mots et je n’ai pas eu le temps de retenter une nouvelle session d’écriture. Mais je crois que c’est mieux comme cela finalement, car les mots que j’ai écrits aujourd’hui vont sûrement être effacé demain, ou partiellement. Je ne suis pas convaincue par ce que j’ai fait et je préfère retenter ma chance après avoir trouver un meilleur angle.

En parlant de meilleur angle, juste avant de prendre le temps d’écrire cet article, j’ai pensé à quelque chose qui pourrait peut-être me permettre de bien démarrer mon chapitre. C’est seulement une idée, comme ça, je ne sais pas si je la garderais en tant que telle ou si elle durera dans le chapitre, mais ça m’a donné quelques pistes et je pense que je ne perdrais pas mon temps à réfléchir dans cette direction. De plus, cette situation peut correspondre à la particularité de Raelle et donc, elle peut renforcer sa personnalité par la même occasion.

Je vais tâcher de réfléchir un peu plus à cela et on verra bien ce que cela donne demain !

1140 mots

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Lux Æterna – Écriture – Jour 10

Dix jours, qu’est-ce que cela passe vite ! Et aujourd’hui, je viens tout juste de remarquer qu’un gros palier venait d’être franchi. Le cap des 20 000 mots ! Je suis très contente de voir cela, je n’ai jamais été aussi rapide, alors même que j’ai l’impression de ne rien faire. Assez paradoxale ! C’est pour cela que tenir à jour son nombre de mots, peu importe combien l’on en écrit, ça peut toujours servir par la suite et nous remotiver ! En plus de marquer ce nombre dans mes articles, je le note après chaque session d’écriture dans mon agenda. Voir ma progression et le cap atteint me fait beaucoup de bien et m’aide à relativiser.

En plus d’avoir passé un premier palier, je suis très heureuse de pouvoir dire que cette journée fut superbe ! Hier soir, je réfléchissais au chapitre qui concernait Thea et j’avais des millions d’idées pour les scènes, et malgré tout, même hier, je doutais du nombre de mots que ça allait donner à l’écriture. Aujourd’hui, j’ai dû me forcer à freiner mon écriture, car si je ne l’avais pas fait, le chapitre aurait été beaucoup trop gros.

J’ai commencé l’écriture en rajoutant une scène, par peur du « trop peu » et je me suis rendu compte au fur et à mesure qu’il y avait largement assez pour un faire un chapitre, mais maintenant j’aime bien cette scène ajoutée. Allez comprendre quelque chose à cette logique, mais je n’ai rien envie de changer, ni d’enlever, je voulais à tout prix en rajouter. Il y avait encore une scène très importante que je voulais insérer dans ce chapitre, mais elle serait de trop et heureusement pour moi, elle peut être ajoutée par la suite.

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J’ai adoré écrire aujourd’hui, si vous saviez ! Cela m’a fait un bien fou. Je suis tellement contente que je me retiens de mettre des points d’exclamation à chaque fin de phrase ! ^^

J’ai retrouvé Thea et sa belle âme, la relation qu’elle vit avec l’homme qu’elle a rencontré dans son premier chapitre, les liens qui se sont tissés sont déjà très forts. J’adore écrire sur elle, essayer d’immerger le lecteur dans sa tête et de l’aider à comprendre petit à petit comment elle fonctionne. Dans ce chapitre, elle se prêtait à l’émerveillement en découvrant ce fameux lieu dans lequel elle va vivre une grande partie de sa vie, même si elle ne le sait pas encore.

Tout dans cette journée aurait pu me couper de mon écriture, que ce soit la musique qui soudain ne concordait pas avec la scène, les recherches que je devais faire sur les voyages spatiaux (qui, entre parenthèses, m’ont retourné le cerveau) et le plan que je dessinais au fur et à mesure pour ce lieu. Mais rien ne m’a empêché, j’avais envie d’écrire , j’avais envie de suivre Thea et de découvrir moi aussi ce centre. Je dois dire qu’il est vraiment beau, c’est l’un des lieux les plus magnifiques et les plus paisibles que j’ai jamais créé. Je suis une personne qui aime l’ambiance du nord, le froid, l’humidité et ce lieu a tout d’une ambiance tropicale et pourtant, je m’y sentirais aussi bien que Thea.

Le décor s’est développé petit à petit, il s’est agrandi, bonifié avec l’écriture et je suis très heureuse de l’avoir réussi. C’est une base qu’il m’aurait été difficile de rater, car cela aurait eu un impact sur tous les chapitres qui s’y déroulent et ils sont assez nombreux, surtout dans la vie de Thea. C’est aussi pour cela que j’ai voulu introduire le centre à travers sa personnalité, car il sera son refuge, l’endroit où seront ses racines.

J’ai beaucoup trop de choses à dire aujourd’hui et je n’ai pas envie de vous ennuyer avec mes adverbes et mes « j’ai adoré », donc je vais m’arrêter là ! Quant à moi je vais retourner dans mon imagination pour créer la suite de l’histoire et retrouver Raelle qui était restée sur un suspense !

3419 mots

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